Ô cruauté divine !

Uri Avnery relate dans son article (1) du 29 novembre 2013 que le plus grand danger à Israël n’est pas la putative bombe nucléaire iranienne, mais la stupidité de ses dirigeants. Comme un Israélien est un être à part parmi les autres sauf dans la stupidité ; il rajoute tout de suite après que ce n’est pas un phénomène uniquement israélien, mais mondial ; rien qu’à voir l’Europe depuis 1914. Ouf on respire, ils sont comme tout le monde.

Non ! Même dans la stupidité ils détiennent l’exclusivité grâce, selon Avnery, à Benyamin Netanyahu qui bat les records. Pour étayer ce jugement Avnery explique que l’Iran est sorti grand vainqueur en étant accueilli dans la famille des nations civilisées. Trouvez l’erreur. Que l’image de l’Iran des ayatollahs furieux a disparu, et paraît maintenant comme un État responsable. Trouvez l’erreur.

Sans rire, il déclare qu’Israël est le grand perdant. Que ses manœuvres l’ont isolé, que ses potes on prit leur distance et comble de tout que leur relation avec les américains se sont détérioré. Trouvez l’erreur.

Et puis il tartine comme quoi la dégradation des relations israélo-US est incalculable, qu’une quelconque intervention militaire contre l’Iran aurait dégénéré en guerre du type Viet Nam ; que l’intervention militaire n’avait jamais été à l’ordre du jour, et les Iraniens le savaient bien, moi aussi ; que la conviction des dirigeants israéliens que l’Iran cache ses intentions parce que c’est dans sa nature relève d’une conviction en béton : leur propre comportement ; qu’il faut se souvenir que lorsque les Israéliens ont acquis leur propre bombe avec l’aide de la France, cela avait surpris, et déçu le monde entier ; que c’est pourquoi lorsque les dirigeants israéliens parlent de trahisons, de tromperies ils devraient savoir de quoi ils parlent.

Bien sûr, j’en ai sauté pas mal (je parle des arguments d’Avnery. Remarquez… elles aussi), et il conclut : si vous ne pouvez les battre (entendez les iraniens, pas les femmes. Je vous rassure ; on trouvera la sortie) joignez-vous à eux.

Pour peu que l’on retourne dans le passé, les choses sautent aux yeux : d’abord pour ceux qui croient que chinois, japonais et vietnamien sont pareils, les Iraniens ne sont pas arabes, mais perses. Tout comme les chinois ne sont ni japonais, ni vietnamiens et inversement. Ensuite, où se trouvait, en 1979, Ayatollah Khomeiny avant de s’envoler pour Téhéran ? Pourquoi, contrairement à la Libye et la Syrie victimes de l’agression américano-israélo-franco-saoudiènne, les démocraties si humanistes ne se sont pas offusquées des massacres ordonnés par le Shah pour mater la révolution islamique ? Et comment explique-t-on la connexion d’Israël avec l’Iran dans la vente d’armes, qui débutèrent en 1980, pour financer les Contras du Nicaragua ? La liste est longue, ainsi que l’implication de pays comme l’Arabie saoudite et le Pakistan. Tout ça pour dire que l’Iran a joué le jeu de ce que les biens pensants qui pensent si mal nomment « guerre de civilisation ». Mais je ne peux pas m’étaler. Je clos le volet Uri Avneri en déplorant chez lui, comme chez Chomsky, Finkelstein et compagnie, d’être un cheval de Troie : sous couvert de défendre les causes justes, notamment palestinienne, il glorifie les salauds. De la résistance mondaine. Bravo !

Benjamin Netanyahu n’est pas stupide, les Uri Avnery et consorts ne sont pas stupides, bien au contraire ! Les stupides dans l’histoire sont ceux qui avalent les couleuvres grosses comme ma cuisse : l’opinion publique.

L’imposture est la déesse des peuples, parce que les peuples du monde entier se moquent de ce qui se passe ici et plus qu’ailleurs. Les peuples ! Voilà les vrais stupides, Uri ! Et non pas les leaders ! Même les plus demeurés des leaders – Noursoultan Äbichouly Nazarbaïev (2) ou François Hollande, deux noms pris au hasard – passent pour de lumineux génies aux yeux du peuple, pourtant pas très futés, c’est vous dire ! Le peuple, que dis-je le peuple, la populace, la plèbe , la valetaille, parce que les peuples qui se battent pour une représentation véritable n’existent plus, c’est le règne des porcs. Ils se sont transformés en regroupements de résidus abêtis, abrutis, abâtardis où se trouvent toutes les classes de la société. La populace acclame toujours l’homme fort, le grand chef, surtout si c’est une grande m@≠*ø (3) , suivez mon regard ! Donc la populace panurge dans la fosse commune de l’attraction universelle ! Elle vit et périt en pleine confiance, dans la confiance, pour la confiance. Ça lui suffit. Ce qui se trame en son nom, elle s’en branle à deux mains.

On s’occupe d’elle la populace, c’est l’essentiel. Elle a perdu la mémoire tellement elle est abrutie ! Elle a la mirifique prospérité, jubilant de civisme, la masse décervelée à tête d’épingle, dépoétisée, déshumanisée, elle fait du jogging, va au fitness, a la super télé, le Ipod, le smartphone, Ipad tous les I-con et Icônes, les trois bagnoles, les quatre réfrigérateurs, les cinq congélateurs, les mille gadgets, les tournois, les bonnes choses qui se chient avant d’être avalées, à tel point qu’il ne reste plus rien de chiable, qu’elle-même.

Le délire de la consommation. Elle est à genoux devant l’argent et devant la m@≠*ø ! Écrasée par la piraterie de crédit, bien fantastiquement rambinée, frelatante, asservissante comment voulez-vous qu’elle réagisse, esclave consentante elle court gagner sa croûte ? Oh, lala faut bosser ! Elle ne se sait pas la populace de mes c@≠*ø s qu’elle crèvera de matérialisme, déjà irrécupérable, enragée de matérialisme, à l’imaginaire matérialiste, qu’elle se condamne entière à l’infini dans la destruction, au suicide. Bien sûr qu’elle va fermer sa boite à m@≠*ø l’opinion publique, cet échafaudage d’enfiotés en délire, inconsciente, déjà morte puisqu’inexistante, creuse, amarrée à ses petits hochets qui lui racontent sa précarité, elle a le goût du faux, du clinquant, du bidon, de la farce connerie, comme aucune foule ne l’a jamais été dans toutes les antiquités. Facile à duper elle se laisse berner, gaver à en crever, propulsée, docile, basculée dans le grand massacre, la tambouille de sang, la viande au dépeçage, en grande fournaise à judas, servi chaud aux bombes uranium, pour qu’il en meure toujours plus ! Ils ne leur demandent pas la couleur de son slip, non ? À ces cancres extasiés, ces farauds cocus, ces racistes ataviques, ces jobards incoercibles, ces poires benêts, ces cruches fêlées, bourrées de haine, vides de volonté, creux à en mourir, éculés sentimentales, merveilleusement c@≠*ø eux d’amour, de valeurs, de tendresse, de compassion, encore amour, toujours amour sans jamais sans lasser, sans même y penser, sans y croire, sans savoir ce que c’est, obscènes, grotesques, pompeux, farcis de prétentions mystiques, musée de toutes les conneries de l’âge, ils avalent tout, conservent tout, défendent tout, ne comprennent rien, mais jouent, bouffent, jouissent, dorment, les maîtres s’occupent du reste ! C@≠*ø s, c@≠*ø s, c@≠*ø s jusqu’à n’en plus pouvoir !

L’homme de Neandertal avait des excuses : il ne savait pas, mais n’en demeurait pas moins humain que la bête humaine dite moderne. Normale, une dictature n’est plus pensable en France ou ailleurs en Occident ; ils gavent de droits de l’homme, de démocratie, l’hydre de l’ignorance et de l’imbécillité ! L’alibi moral ! La haine des races ou des ethnies c’est pour elle ! À croire qu’il faut de la haine aux hommes pour vivre, qu’ils ne peuvent voir le monde qu’à travers la fumée des canons civilisationnels ! Jadis c’était les Peaux-Rouges, les Jaunes, les Noirs, maintenant au tour des Arabes !

Le monde entier n’existe pas, c’est une illusion. Il n’y a que des parcelles de monde peuplées de gens qui s’entre-tuent parce qu’ils se croient distincts, exceptionnels, de races différentes, d’autres planètes, d’autres galaxies, d’autres systèmes solaires, mais qui sont semblables comme les trente-deux dents dans une bouche. Chacune ignore l’autre, mais il suffit qu’une seule soit atteinte de carie pour qu’elle contamine les autres. Dans le cas qui nous préoccupe la carie est Dieu et son corollaire l’hydre aux trois têtes : Israël, l’Arabie Saoudite et les U.S.A.

Ils nous ont bassinés pendant plus de huit ans avec le programme nucléaire iranien ; l’hydre qui menace la paix mondiale. Ça a permis à Israël d’agresser le Liban sous prétexte d’éradiquer le Hezbollah pro-iranien, de ratatiner Gaza et de ronger plus de territoires comme une bactérie bouffeuse de chaire. Le Hezbollah n’est ni pro ni rien ! Il est libanais ! Une résistance armée contre les barbares sionistes c’est kif-kif es résistants français contre les boches ou les Viêt-Cong contre les amères loques ! Et là j’ouvre une parenthèse : il n’y a pas de pro ou d’anti. Ce n’est pas un match de foot ! Je lisais encore : des combats entre pro-Assad et anti Assad. Bande de c@≠*ø s ! Vouloir classer la pensée d’une personne, un événement ou même la musique de Miles Davis est d’une outrecuidance miséreuse qui m’indignerait si je ne me foutais d’à peu près tout. Les hommes ont besoin d’étiquette, comme les pots de confitures, et les étiqueteurs ne se donnent même pas la peine de goûter. Ils vous réputent de fraise, d’abricot ou de m@≠*ø , selon les critères auxquels ils se réfèrent distinctement, comme pour un pilote souscrit à sa check-list avant de décoller. La seule certitude que je sois en mesure d’apporter à ces trieurs de lentilles, c’est mon aversion totale pour tout ce qui est doctrinal. Je vous parie qu’il y aura une pléiade, que dis-je, une chiée de râleurs qui, à la fin de ma délirade, vont gueuler à la garde me réputer antisémite. Eh bien oui ! Je suis antisémite ! Jusqu’à l’os ! Anti juifs (4), chrétiens et musulmans réunis, tous sémites ! Et m@≠*ø e à D@≠*ø u !

Mais, bon je m’égare.

Cachés derrière leur baragouin humanitaire, leur carnaval démocratique, toute cette escroquerie infernale qui les pousse à se battre pour Israël au nom de la guerre contre le terrorisme, qui va dénoncer cette magouille, hein ? Les Avneri et compagnie ? Des clous ! Autant croire au Père Noël ! D’ailleurs, le monde se moque de ce qui se passe ici et ailleurs. Dans un sens on ne peut leur donner tort. Trop réfléchir revient à s’affaiblir, car ça n’aboutit qu’à des constats d’impuissance. Une vache, ça fait quoi ? Ça bouffe, ça chie, ça pond, donne du lait et ça rumine. Les hommes ruminent leurs rancœurs. Comme toutes ces guerres en Libye, en Syrie au Mali, en Syrie maintenant. Elles ne sont que pour prendre la revanche de leurs défaites et inconsciemment préparer les mentalités et le terrain pour la Grande Guerre qui consacrera le grand Israël. Ils sont enchaînés à ruminer leur passé : l’inquisition, l’holocauste, tout ça, ça marquent. Comment racheter leur crime, sinon ? Ils les ont fait trop souffrir ! Pourtant l’holocauste fut une préméditation sioniste, mais eux sont trop c@≠*ø s pour comprendre, faut se racheter, faut oublier. Leur pensée est détournée on ne peut rien contre ça. Ils sont acquis à la pensée holocaustienne qui justifie l’extermination des peuples arabes au nom de la guerre contre le terrorisme, qu’ils ont fabriqué. C’est culturel chez ces gens-là, la mort des autres. Ce qui leur manque c’est de pouvoir tuer deux ou trois fois la même personne, mais faisons confiance à la science.

Le gag sont les cruches et marmites ; à eux seuls totalisant plus de la moitié de la population de la planète, enchaînée au trône d’Israël. Et ceci par le simple fait de croire en leur D@≠*ø u de m@≠*ø e. Marmites et cruches ne peuvent revendiquer D@≠*ø u sans reconnaître implicitement la primauté de la première imposture ; le judaïsme. Ils s’auto e@≠*ø e ces c@≠*ø s. Voyez cette racaille saoudienne par exemple : une incroyable pullulation de marmites fanatiques, tout ébouriffées, abruties de haines mutuelles, inassouvies aux sacrifices, toujours passionnément d’être fier de mieux se faire e@≠*ø r, à la foi liquéfiante, agenouillée, accroupie, prostrée, les miches en l’air, empaffées, asservies, criminelles, au piédestal du royaume d’Israël, ce bourreau qui hurle qu’on l’égorge, à partir duquel il pourra mieux compisser et chier l’humanité.

Ils perpétuent et renforcent le mensonge divin ! Cela veut dire en termes clairs qu’ils pensent tube, pour les tubes et par les tubes pour finir un jour entubés. C’est mathématique et rien d’autre. Voyez les événements qui embrasent le monde. Des millions de gens se font tuer pour Israël. Tous ; les uns et les autres tout sirop, tout manigance, tout insinuance, tout cancan, toute dignité, probité à tel point qu’ils ne savent plus si ce qu’ils prennent dans la bouche est une bite ou une sucette.

Des étrons empêtrés dans un cafouillage de trompettes humanitaires. Les tubes eux, leur air de trompette humanitaire vainqueur c’est le martyr à travers les siècles, même si c’est bidon depuis les affres de Pharaon jusqu’à l’holocauste. Ces mecs sont haineux d’une rage démoniaque contre tout ce qui pourrait différer du Talmud. Ils reprochent au Coran tout ce qui fut pris à la Bible et le respect des marmites pour Jésus, que les Tubes traitent de fils de pute. Ils sont tous plus infects que l’autre. Un avilissement et je ne vois rien de plus ignoble de plus infâme, de plus bas que ces trois glaires. Ils ont formé l’hécatombe fanatique des abattoirs ces entubés de mes c@≠*ø s. Ils se régalent. Pas un n’en reviendra. Les cinquante millions de morts de la Deuxième Guerre mondiale ; un amuse-gueule en comparaison de ce qui s’en vient ! Les guerres d’aujourd’hui sont bien mieux, bien plus implacables, bien plus fignolées, plus saignantes et expiatoires. C’est la fin du cheptel arabe. Leur haine pour les rats que sont les Arabes de surcroît compatibles à celle de l’occident est à ce point virulente, d’une telle ardeur contenue, que nous serons pulvérisés dans la mitraille. Tous ceux qui gravitent autour sont des demi-nègres mille fois pires, prêts à tous les extrêmes. Ils se bousculent. Le moindre coq français, le moindre baveux américain, le moindre poussif allemand, le moindre aigrelet italien, le moindre vermicule britannique, le moindre fifrelin espagnol, et j’en passe, tous sont pendus au cul de ces prodigieux manipulateurs. Regarde-les arriver en viandes fraîches, prêtes à se consumer au bord du charnier.

Pauvre Orient ! C’est autre chose ! Cocus et pas cher dont le sang abreuve le trône d’Israël ! Ils seront pompés, happés, déglutis, fondus dans la victoire tube pas chère et deviendront cachère.

L’ingérence humanitaire ; une fantasmagorie, une entourloupe pire que l’Immaculée Conception, pire que Moïse qui referme les eaux sur Pharaon, pire que faire d’un demeuré un lettré. Le grand hallali du jour. Tous ces braves fils des D@≠*ø x se tiennent par la main. Cela veut dire pour être tout à fait explicite la fin de la laïcité dans le monde, la mise en esclavage de l’humanité entière. La moitié par D@≠*ø u, l’autre par le fric. Ils ont foncé en trombe sur l’Irak, la Libye et maintenant la Syrie de partout. Ces pays à l’instar de toutes les sociétés non européennes se situent totalement en dehors du droit international, tout comme celui de l’homme, car il y a trois sortes d’humanité : civilisé, barbare et sauvage. Le droit international, bien entendu, ne reconnaît que l’humanité civilisée dont parle Avnery, les autres n’ont pas droit au chapitre. C’est comme ça. Bombarder des barbares et des sauvages est considéré comme une chose naturelle tant que les victimes sont anonymes, et invisibles ; les civilisés se barbarisent en civilisant les barbares. Après tout, ils voient les Arabes comme de vilains rats visqueux à écraser. La mort d’un rat n’est pas un crime. Ils sont porteurs de peste, donc à éradiquer. Ils ne comptent pas dans la grande famille de D@≠*ø u. Autrefois on laissait à D@≠*ø u le soin de reconnaître les siens. Aujourd’hui ils sont plus civilisés, ils lui épargnent cette besogne. Pourtant le Coran est puisé de la Bible ! la Bible, excrément de haine, trésor de pornographie, meurtres, cannibalisme, guerre contre l’humanité, trahisons, malfaisances, une apothéose jubilante Kabalique d’un D@≠*ø u chimérique immoral, abject, mauvais, haineux, jaloux, pervers, trompeur, tyrannique, impitoyable, envieux, un dégueulis insane, qui nourrit l’instinct de mort ! Et je passe sur la sale foire du Nouveau Testament. L’autre abruti qui se fait crucifier ! « S’il surgit en ton sein un prophète ou un songeur de songe et qu’il propose un signe un prodige, même si se réalise ce signe ou le prodige qu’il t’a prédit… tu n’écouteras pas les paroles de ce prophète, car ce serait Yahvé votre D@≠*ø u, qui vous aurait éprouvés, pour savoir si vous aimez Yahvé… Ce prophète ou ce songeur de songe sera mis à mort, car il a prédit la révolte contre Yahvé (5) »… C’est pas débile ça ? À croire qu’il l’a fait exprès !

Dans ce conteste là, ce n’est pas de civilisation tubo-cruche qu’il faut parler, mais d’assassins tubo-cruche-marmité ! La farandole de Yahvé ! « c’est un holocauste par le feu, odeur apaisante pour Yahvé (6)»

Jamais on n’a vu tant de démocrates, d’humanistes et d’hommes de paix que de nos jours, pourtant ils ont de ces têtes ! Ils se bousculent au portillon. Une garantie sur l’avenir d’Israël. De toutes les invasions celle-ci est la pire parce qu’elle rallie toutes les cruches et marmites à s’auto détruire. Les uns l’insécurité les annihile, ils crèvent de trouille dans leur culotte par la peur de la peur de l’autre, ils ne savent même plus où mettre leur dignité tellement ils ont hâte de trahir, de se vendre ; les autres en s’entre-tuant. Ô cruauté divine !

Je ne pourrais jamais trouver un adjectif qui soit assez glaireux en chiasse en carie de charogne en merde distillée pour m’exprimer. C’est vraiment bouffer leur gangrène, leurs plus bubons les plus mûrs, leurs glaires les plus sirupeuses, leur merde la plus onctueuse. Ce ne sont plus que les singes des tubes. Suprêmement doués ! Race élue ne l’oublie pas ! – je sais, je me répète, mais eux aussi !- Les Arabes sont le rebut des castes indigènes ; les enfants de la servante ! Ils le reconnaissent. Quarterons de bafouilleurs mahométans, d’écervelés aigris, moisis prétentieux, racaille puérile, embarrassants même à regarder tellement ils sont moches à voir. Caste rampante à laquelle il ne faut jamais se vanter d’avoir appartenu. Honte des hontes ! Souillure.

Je vous dis ça parce que j’ai la chance que vous ne soyez pas bégueule. Et puis je n’ai rien contre les tubes, les cruches ou les marmites, en tant que tels. Ils sont simplement cons, avides de pouvoir, bêtes et méchants comme tout le monde. Mais c’est contre leur racisme, sectarisme et intolérance que j’en ai, contre leur outrecuidance aussi à imposer leur foi vomique par les armes ! Admettons-le : ils déconnent à pleine bourre avec leur martyrologie-derviche-revendicarisme-arrogante. Ils me font c@≠*ø r à se prendre pour les détenteurs de la vérité. Ils sont c@≠*ø s, et c’est tout… c@≠*ø n ! La foi je veux bien ! Chacun ses vices ! Tandis qu’eux c’est au prix de millions de morts. Je veux bien considérer, hors de tout bon sens, que les livres sont un message à condition qu’ils ne soient pas politiques et qu’ils ne réduisent pas la promesse abrahamique aux dimensions d’une entreprise coloniale. Je le dis tout haut à ma manière et je les emmerde. Ça ne pisse pas loin, mais ça soulage parce que j’œuvre à mon confort cérébral pour ne pas devenir dingue. Quelle chance ai-je de pouvoir e@≠*ø r tous les pas bons, à commencer par leurs D@≠*ø x qui pourrissent l’humanité. Au figuré bien sûr parce qu’au sens propre ça me dégoutterait et ça ferait trop plaisir à certains d’entre eux !

Ces mecs-là sont des marionnettes au bout de ficelles. Ils croient à une chimère et se font n@≠*ø r par elle. Tout ça est barbare. Chaque mort dans le monde est un pan de la grande famille des hommes qui se disloque sous les assauts charognards de la démocratie. L’argent en démocratie commande tout, les hommes, les gouvernements, les lois, les arts, le cul, l’armée, la vie, la mort, les âmes, et est contre la liberté et l’émancipation des peuples. Je suis meurtrie par ces destins qui tournent court.
Je voudrai hurler, essayer quelque chose en leur faveur, arrêter ce suicide collectif, tous juifs, chrétiens, musulmans, cons, américains, tous ! Mais quoi ? Mais comment ? Les prendre, leur dire qu’ils se gourent, que nos différences n’en sont pas, qu’elles sont des nuances qui composent l’harmonie des hommes, comme des notes de symphonie. Qu’on devrait être un hymne à la joie et non pas une marche funèbre ! Mais ce sont des fous qui mettent aussi ma vie en péril. Je me sens d’une précarité folle. Je voudrais pouvoir réfugier ceux que j’aime, tous, le monde entier, sur une île, ou le sommet d’une montagne. Tiens l’Himalaya. Les abriter, les protéger de l’existence. Les mettre en couveuse, afin que la merde incontrôlable du sort ne puisse les atteindre.

C’est un rêve. Un rêve qui m’aide à exister. Mais un rêve, quoi !

Fayez Chergui


[1] http://mwcnews.net/focus/editorial/33855-the-debacle.html

[2] Président de la République du Kazakhstan.

[3] Nous vivons des temps polis et policés. Le langage de Rabelais est banni, ne reste que le langage émasculé. C’est pourquoi au lieu d’écrire merde, couille, Dieu j’écris @≠*øs. À force de ne plus appeler un chat, un chat, un jour nous retournerons au grognement.

[4] Pour les mêmes raisons que la note 3, je vais remplacer le mot juif, par… chemises, tube, corne, ou cuve… lequel ? Va pour tube. Par équité je vais remplacer le mot chrétiens par « cruche » et musulman par « marmite ». La prochaine fois j’écrirai en braille.

[5] Deutéronome XIII, 8-19.

[6] Lévitique I,9.

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13 commentaires

  1. crazyg dit :

    Tout à fait d’accord avec cet article bien acide et pas piqué des vers, il y a parfaitement de quoi vouloir se pendre. J’ai le même rêve aussi.

    La connerie humaine engendre la connerie humaine et les parents ne peuvent donner à leurs enfants que ce qu’ils ont. Autant dire qu’à moins d’un miracle il ne risque pas d’y avoir d’améliorations. C’est foutu, c’est certain ! On va y passer ! Vu comme ça part !

    Mais je ne cracherais pas sur Dieu. Vous allez me traiter de sales cruches mais je m’en fous. Il nous a donné un libre-arbitre et des lois et voilà le résultat. On est tous Ses enfants et Il ne veut pas qu’on s’entretue. Il n’est pas cruel, s’Il nous laisse souffrir c’est parce qu’on ne peut rien comprendre sans souffrance malheureusement. On est tellement buté et orgueilleux qu’on ne se remet en question que lorsque c’est la m@≠*øe, et là on se met à chialer vers Lui ou à Le traiter de tous les noms. C’est trop facile.

    C’est dégueulasse que ça retombe sur des personnes qui n’ont rien demandé, sur des innocents. Mais s’il n’y avait pas de bourreaux, il n’y aurait pas de victimes. C’est comme ça, p@≠*øn de monde. Le mieux à faire est de renverser la tendance à son niveau, ne pas participer à la connerie ambiante, montrer l’exemple c’est déjà ça. J’essaie mais ce n’est pas simple car la bonté attire la méchanceté comme le sang attire le requin, on se sens vite seule. Bref, en attendant la Colère divine qui arrêtera ce boxon, bon courage !

    Je vous remercie pour vos articles, ils me font beaucoup de bien et me permettent de me sentir moins seule. Etre entourée d’endormis est un peu usant pour le moral.

  2. Fayez Chergui dit :

    Chère Crazyg
    Je ne crache pas sur Dieu, ça me retomberait sur la figure. Sinon, il faudra qu’il soit devant moi pour me permettre ce luxe auquel cas, je serais le plus heureux des hommes.
    J’ai cru en Dieu, je l’ai aimé et croyez-moi quelque soit l’ardeur de votre foi, elle égalait la mienne. Mais le jour o j’ai voulu voir Dieu de plus près, quand je l’ai cherché, non pas avec le stupide fanatisme du primitif, non plus avec la crédulité naïve confiante de l’enfant que j’avais été, encore moins avec la sottise de l’ignorant, mais avec l’âpre désir d’attacher ma foi sur du solide, aussi loin que pouvaient me porter mes recherches, je n’ai trouvé que dogmes et menaces. Pas Dieu.
    Fallait-il que je fasse comme on me le dictait me soumettre aux promesses fallacieuses, fermer ma gueule et espérer ? Faire abstraction de ma conscience lorsque l’histoire me révèle tout le mal et les supplices fait à l’humanité au nom de Dieu ? Faire abstraction du sillon de charnier qui n’en finit pas de se creuser au moment où j’écris ces lignes. Ce serait me renier. L’équation est toute simple : je préfère renier ce que je ne vois pas et être en accord avec moi-même, que le contraire.
    Cela dit votre commentaire m’inspire à délirer sur le sujet. Ça viendra surement.
    Enfin, je suis particulièrement touché par votre remerciement en conclusion, je n’ai pas de mérite, et le transmets à toute l’équipe du Cercle des volontaires qui m’accordent une place parmi eux.
    Vive la fraternité !

  3. crazyg dit :

    Cher Fayez Chergui,

    Je respecte votre jugement et je ne cherche pas à vous « convertir ». En fait, du coup, je ne sais pas trop comment vous exposez mes arguments de semi-croyante sans vous donnez l’impression de vous juger ou de vous pousser vers Lui. Mais soit…

    Comprendre Dieu, pour moi c’est un peu mission impossible, et en tant qu’être humain on n’a peut-être pas l’intelligence pour. C’est clair que pour Lui et par Lui, il y en a eu des charniers. Dogmes et menaces : toujours!, c’est tout ce qu’on comprend (sinon nos parents n’auraient jamais su nous éduquer), mais on reste libre de ne pas suivre. Et l’Homme a la maladie de tout compliquer et d’en rajouter des couches en plus de dogmes et de menaces. Demande aux tubes, je me demande comment ils s’en sortent avec toutes leurs règles… Alors que ce que Dieu veut, même le plus bête d’entre nous doit pouvoir le comprendre.

    Il faut chasser le superflu, la vérité est souvent simple. Même les plus grands problèmes humains se résument en une seule phrase, et une seule phrase peuvent les sortir de leurs problèmes. Tout comme il suffit d’un documentaire, d’une conférence, pour changer radicalement votre vision du monde. Bon là, je vais me calmer dans ma dissertation sinon je vais délirer toute seule sur mon propre sujet.

    J’essaie aussi d’attacher ma foi sur du solide. Quel comportement? Quelle façon de pensée? Quelle logique avoir? et surtout le pourquoi l’avoir? Si je ne respecte pas tel commandement, qu’est-ce que je risque? Bon, j’ai eu mon aperçu à ne pas avoir honoré mon père, ça n’a pas été bon pour mon équilibre psychique de le détester, mais le reste? Je continue de creuser et jusque-là c’est beau de logique mais pas simple à mettre en pratique moi qui vit en concubinage, travaille le dimanche, possède un compte bancaire usurier et ne s’est jamais confessée. Se remettre en ordre dans ce monde, c’est mal barré.

    Impossible ou suicidaire, choisir Dieu plutôt que son compte bancaire, sa vie terrestre, tout abandonner pour se conformer à ses commandements… ça devait être plus simple quand les comptes bancaires n’existaient pas, là c’est une question de vie ou de mort. Veut-Il notre mort? C’est vrai qu’il n’y a plus grand chose à perdre mais bon…

    Et puis pourquoi être née si c’est pour risquer l’enfer. Je n’y peux rien si Eve a croqué la pomme. Je n’ai pas demander à naître pour vivre dans la souffrance éternelle après en avoir eu un avant-goût sur Terre. Là, ça fait mal! Le désespoir et la peur ne sont pas de Dieu mais c’est dur d’espérer.

    Pourquoi c’est si dure pour moi et si simple pour les fanatiques? Parce que ça a l’air de l’être pour eux : paf on leur met tout dans le crâne et ils agissent comme il faut comme on leur dit, sans se poser de questions de logique, sans tout passer au crible, sans tâtonner et à plusieurs, ensemble alors que moi je suis seule.

    C’est vrai que je n’ai pas un Soros ou la CIA pour me soutenir, serais-je malgré tout une fanatique? Ou juste une dégoûtée du moche, du désordre, de la haine et de la méchanceté facile de tous les jours, de la rébellion de masse et de pacotille qui ont tant séduit mes parents, la bestialité et la mort que traînent les vices « réhabilités ». Il n’y a aucune faiblesse à être bon : essayez juste une journée d’être bon avec les autres sans vouloir les tuer ou vous découragez et vous verrez à quel point il faut être fort. J’envie les fanatiques et les endormis parfois. Ils ne se rendent pas compte de toute l’horreur, moi je la vis maintenant et je l’aurai en pleine gueule après : double ration. Trop curieuse. Trop de questions.

    Sorry pour l’épanchement, je ne sais pas changer ma maladie. Je devrais arrêter de m’exposer, ça sent le soufre pour ceux qui parlent de Dieu. Mais juste une question : les Hommes ont toujours eu à justifier leurs co@≠*øeries et surtout par Dieu ; Dieu, on sait qu’Il est radical quand Il se met en colère ; les dogmes et les menaces, on sait ; mais est-ce vraiment tout cela qui vous a fait le haïr? Parce que vu la force de vos mots, ce n’est pas un petit conflit d’opinion que vous avez avec Lui… :s

    Merci pour votre réponse passée. J’admire votre modestie et vous souhaite la même verve dans vos prochains sujets « délires » 🙂

    • fayez Chergui dit :

      Chère Crazyg
      Il y a toujours moyen de se rapprocher dans le débat. Hélas ce n’est plus que l’apanage d’une minorité. Les peuples du Moyen Âge avaient plus de bon sens et de réflexion que les sociétés d’aujourd’hui. Ne riez pas et pensez-y ! Le monde est de plus en plus peuplé d’illettrés. Je ne parle pas de ceux qui ne lisent et n’écrivent pas. Non, je parle de toutes ces élites qui dindonnent à étendre leur savoir. Un savoir restreint, qui tiendrait dans une boite à pilules, dans un champ de compétence spécifique en dehors duquel leur ignorance dépasse celle d’un gamin de cinq ans.
      Tout ça pour en venir à votre commentaire et vous dire que je suis d’accord avec vous. Si je résume bien : les croyances spirituelles doivent accompagner notre destiné, non pas la régenter. Chacun s’accommode de la sienne sans la faire supporte sur autrui.
      Quant à Dieu, personnage central dans mes livres, avec qui je dialogue abondamment parce qu’il m’emmerde, quant à Dieu dis-je, personne ne peut démontrer objectivement son existence, et pourtant ceux qui l’affirment à coups de canon sont légion. Convenez que comme démonstration c’est percutant.

      • Avel dit :

        Blaise Pascal disait : « l’on ne comprends rien à la bible si l’on ignore que Dieu a voulu, par elle, éclairer les uns et aveugler les autres »… C’est très vrai.

        Votre logorrhée, totalement et uniquement tourné contre Dieu malgré son vernis d’accusation contre la « connerie des hommes » est le symptôme (comme vous le reconnaissez vous même) de votre échec à trouver Dieu. Et cet échec vient du fait que laissant derrière vous votre confiance enfantine (qu’aujourd’hui vous méprisez et foulez aux pieds) vous avez voulu tenter Dieu en l’obligeant à se soumettre, pour vous complaire, aux dogmes du rationalisme. Car le rationalisme (comme toute croyance) à ses doctrines, ses dogmes et ses anathèmes. Mais Dieu ne se laisse pas enfermer dans les concepts des hommes pas plus qu’ils ne se laisse enfermer par les discours des « fanatiques » que vous conspués et qui « tuent en son nom ». Le commandement « tu ne prononceras pas mon nom en vain » est justement là pour les condamner. Vouloir faire de Dieu (ou de la foi en lui) le (la) responsable des actes et des paroles de ces hommes montre bien que votre « objectivité » n’est qu’une façade et un paravent commode pour votre colère envers ce Dieu qui ne vous a pas donné ce que vous lui demandiez. Ces hommes sont en réalité comme vous. Ils ont échoués à trouver Dieu et c’est ce qui les rends plus fanatique encore. Mais Dieu, lui, n’est responsable que de ce qu’il dit dans sa Parole. Et je vous défie de me trouver dans les évangiles une seule exhortation au meurtre ou à la conversion forcée par les armes.

        L’homme ne peut trouver Dieu par lui même. C’est Dieu qui se révèle à lui. Et cette révélation n’est pas la promesse de tout comprendre de Dieu, non. Elle est le départ d’un chemin de foi.

        Dans la foi, j’accepte que je ne peux tout saisir de Dieu car si je pouvais tout saisir de lui alors il ne serait qu’un homme comme moi ! J’accepte que je ne peux tout comprendre au monde qui m’entoure. Pourquoi le mal ? Pourquoi la souffrance ? Pourquoi l’injustice ?! Mais Dieu dit « fais moi confiance ». Je comprends que Dieu vois toutes ces choses. Qu’il n’est pas indifférent. Qu’elle ne lui échappent pas et qu’elles auront une fin ! Car le paradis, ce « rêve » que vous faîtes, seul lui peut le bâtir. Les utopies humaines ne sont que des enfers. J’en prends pour preuve votre longue liste de ce qu’il faudrait abolir, et qui n’est que le manuel du parfait petit anarchiste vindicatif qui ne voit pas qu’un tel monde serait un retour à la barbarie que pourtant il condamne. Votre rêve, gardez-le. Il sent trop le souffre. Car la foi (ce vice comme vous l’appelez) a bâti des civilisations, des cultures, des monuments. Tout ce qui est beau et grand dans le monde n’est jamais né d’un discours rationnel ! Et ces hommes de l’antiquité que vous semblez respecter, n’aurait jamais craché sur leurs dieux. Car s’ils étaient dans l’erreur quant au vrai Dieu, il n’étaient pourtant pas nihilistes. Leurs croyances étaient le moteur de leur civilisation !

        Vous êtes un hypocrite. Car en vieux anti-clérical vous êtes encore là à faire le procès des religions dans un occident où l’athéisme revanchard est maître depuis 2 siècles ! Où les écoles sont de véritables usines à produire de l’athéisme !

        Vous êtes un lâche. Car en critiquant cet état d’Israël pour son fanatisme religieux, vous pensez pouvoir vous réclamez de l’authentique subversion alors qu’en vérité vous nagez dans le conformisme en enfourchant (comme bien d’autres avant vous et en même temps que vous) ces grands chevaux voltairiens de la lutte contre la religion, qui, vous le savez fort bien, ne vous vaudra jamais condamnation en occident !

        C’est cette lâcheté et cette hypocrisie qui vous empêche de critiquer ce monde pour les vrais causes qui l’ont engendré. Un monde désacralisé, sans espérance, où tout est marchandise, à commencer par l’homme. Des peuples, qui s’ils ne marchent plus à « l’opium » marchent à coup de pilules et d’antidépresseurs ! Des peuples névrosés, obsédés par la peur de vieillir et qui choisissent de plus en plus le suicide. Des peuples qui appelle de leur vœux l’euthanasie pour en finir plus vite avec leurs anciens ! Un monde qui a érigé le modernisme et la destruction de tout ce qui faisait l’ancien monde comme seul et unique but ! Un monde du fric, du mensonge et du chacun pour soit au nom de l’individualisme roi ! Toutes ces choses, produit par votre athéisme rationaliste (soit disant libéré des superstitions obscurantistes d’antan) qui étaient censées apporter, après la mort de Dieu, la civilisation du surhomme !

        Vous avez encore assez de clairvoyance pour voir que ce monde est le pire que l’humanité est jamais engendré mais pas assez pour voir que c’est la disparition de la foi (source de valeurs, de civilisation et d’espérance) en occident qui en est responsable et non le fanatisme ! Et ce cancer occidental exporte ses tumeurs partout dans le monde et notamment en orient où il se sert de ces fanatiques (qui existent bien), de ces hommes (qui vous ressemblent plus que vous ne l’imaginé) pour servir son projet nihiliste de destruction des nations et des peuples.

        Vous êtes un crétin. Parce que vous plaçant au dessus de l’humanité pour la juger vous croyez vous extirper de cette « connerie humaine » que vous maudissez alors que vous n’êtes qu’un autre de ses nocifs avatars !

        L’autre choix, faire confiance à Dieu. « Parle moi dans la prière. Interroge moi comme un fils interroge son père et je te répondrai ». « Demande moi la sagesse, comme le fit Salomon plutôt que la gloire et la richesse et je te la donnerai. »
        Accepter que l’on ne peut tout comprendre ni tout changer ici bas. Reconnaître que l’on est empreint de la même médiocrité que le reste de l’humanité et que l’on ne se suffit pas à soit même.

        Vous méprisez le nouveau testament. Vous méprisez le sacrifice de celui qui a dit « range ton épée car celui qui vivra par l’épée périra par l’épée ». Encore un fanatique celui là hein !
        Ce Christ mort sur une croix est un clown pour vous. Eh bien j’ai un scoop ! Oui, il l’a fait exprès ! Il l’a exprès d’aller sur la croix pour offrir une chance à ses ennemis (vous et moi) d’être sauvé de leur vice, de leur fanatisme et de leur rationalisme ! Par ce geste, il a accepté le reproche que les hommes comme vous font constamment à Dieu et que faisait déjà Adam (« c’est la femme que TU m’as donné qui est responsable ! ») : celui d’être le grand coupable ! Et cela alors qu’il n’avait jamais rien fait de mal. Ce Christ (Dieu fait homme) a été le seul homme libre que la terre est jamais porté. Libre de la rancoeur, de la peur,de l’hypocrisie, de la lâcheté, de l’orgueil et de la soumission au vice et à l’argent. C’est celui là qu’il faut connaitre pour voir Dieu. C’est lui le rocher, le « solide » sur lequel nous pouvons bâtir.

        Nous ne sommes que des hommes. Nous nous tromperons, nous ferons des erreurs. Nous approuverons parfois ce que nous devrions condamner. Nous chuterons. Mais il nous fait la promesse que si nous nous perdons en chemin, si nous lui sommes infidèles, lui est fidèle pour nous relever et nous ramener.

        C’est un chemin de foi, oui. Nul grande démonstration scientifique à l’horizon. Mais les fruits de l’athéisme rationaliste scientifique je les vois et je les vomit ! Alors je continuerai à miser sur ce Christ.

        Pour conclure, je dirais que votre attitude même si je ne la partage pas est finalement meilleure que bien d’autres. dans l’Apocalypse, Christ dit qu’il vaut mieux être froid ou brûlant qu’être tiède. Ainsi, votre position me paraît plus saine que celle du « demi-croyant » tiède qui s’accommode de tout et surtout de vivre en total désaccord avec ce qu’il sait être la volonté de Dieu. Celui là Christ dit qu’il le vomira de sa bouche… Plus saine encore que celle de l’athée inculte et j’m’en foutiste tout droit sortis des écoles laïcs républicaines… Au moins, Dieu ne vous laisse pas indifférent. Il vous fait réagir.

        C’est pourquoi je prierai pour vous. Dieu est plus fort que les plus fortes têtes ! Et il sait ramener à lui ceux qui se sont égarés. Pierre fut pardonné malgré son triple reniement. J’espère de tout cœur que Dieu se révélera à vous et qu’il vous apaisera. Et malgré mes mots durs à votre encontre, je vous salue respectueusement.

  4. Fayez Chergui dit :

    Il n’y a rien qui fasse réagir les esprits libres de dénoncer Dieu que la manière dont ses défenseurs agissent. D’une part ces derniers traitent tous ceux, ce qui est votre cas, qui n’est pas leur Dieu avec mépris souverain, de l’autre ils imposent avec un zèle violent leur croyance.
    Force m’est de reconnaître que ce procédé discrédite votre cause, bien que ne sachant votre bannière, ce qui n’a pas d’importance, vous remportez victoire sur victoire. Mais entendons-nous, ces victoires reposent sur la force, car s’ils sont pleins de cette ferme confiance en Dieu : Juifs, chrétiens, musulmans, qui inspire la vérité, ils n’auraient pas recours à la force pour la faire triompher. Appréhendent-ils de laisser à tout le monde la liberté de comparer et de juger les raisons afin de situer de quel côté est la raison ? Que nenni. En ôtant cette liberté ils confortent les incrédules à redouter leurs raisonnements et qu’il est plus simple de les supprimer que d’affronter le débat. C’est votre cas à l’exception près que vous relevez le défi du débat. Remarquez que si nous étions face à face, vous m’auriez peut-être tué.
    Vous semblez avoir lu mon texte comme un réquisitoire contre Dieu. Ce qui n’est pas du tout le cas. Dans ce sens, votre qualificatif de logorrhée est pertinent. Mes propos sont politiques et rien que politique. Les activités guerrière et religieuse de tout temps tenues par la main. Le levier de la religion est un puissant recours aux ambitions politiques. Cette formule est d’autant plus pratique qu’elle dégage de toute responsabilité ceux qui tuent au nom de Dieu. Donc Dieu est indissociable des turbulences des hommes. À leur décharge, je dirai que le musulman qui se fait sauter au milieu d’une assemblée agit conformément aux préceptes du Coran « Ils aimeraient vous voir incrédules, comme ils le sont eux-mêmes, et que vous soyez ainsi semblable à eux. Ne prenez donc aucun protecteur parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le chemin de Dieu. S’ils s’en détournent, saisissez-les ; tuez-les partout où vous les trouverez. Le Coran Sourate IV, 89 »; le juif qui abat de sang-froid des Palestiniens agit conformément aux préceptes de la Bible « Tu dévoreras tous les peuples que Yahvé, ton Dieu, te livre, ton œil ne s’apitoiera pas sur eux et ainsi tu ne serviras pas leurs Dieux, car ce serait un piège pour toi. Deutéronome VII, 16 » ; et enfin le chrétien qui balance dans la Seine l’Arabe agit conformément aux préceptes des Évangiles « Mais quiconque scandalise un seul de ses petits qui se fient à moi, il vaut mieux pour lui qu’on lui suspende au cou une meule à âne et qu’on le noie au fond de la mer. Le Nouveau Testament. Matthieu, XVIII’ 6 ». L’intérêt du politique à user le religieux c’est qu’il est parvenu à transposer le problème de son champ politique, qui aurait permis de le définir véritablement et donc à situer les choses en termes de vérité et d’erreur, au champ religieux terrain extrêmement sensible du licite et de l’illicite. Les sionistes, à titre d’exemple, sont parvenus à faire en sorte que toute critique de la politique israélienne est antisémite. Les musulmans wahhabites vont plus loin et appliquent sur toutes les franges hétérodoxes de l’islam le verset cité plus haut. C’est ce que je dénonce et me force à mentionner Dieu, car sinon Dieu je n’en ai rien à cirer : il ne me dérange pas. Ce sont des croyants comme vous qui brandissent Dieu, ce sont eux qui déchirent le monde depuis ses origines au nom de Dieu, eux les chrétiens qui ont massacré les peuples d’Amérique et d’Océanie, eux les musulmans qui ont massacré les peuples du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, eux les juifs qui massacre à leur tour au nom de Dieu, l’Occident chrétien Amérique en tête qui massacrent au nom d’une pseudo civilisation judéo-chrétienne, eux les musulmans qui se massacrent mutuellement au nom de Dieu. Ça ne vous fait rien tout ça ? vous me parler d’héritage d’un passé qui a bâti des civilisations, des cultures, des monuments. Ça a donné quoi ? Nous ! Autrement dit de la merde ! Les guerres qui menacent de s’étendre et nous emporter sont la conséquence de ce passé. Tout est dans ce nœud gordien. Si les peuples connaissaient leur histoire, ils réfléchiraient à deux fois avant de se lancer dans la carambouille.
    Et vous avez le culot de dire que les athées sont fanatiques pour avoir échoué de n’avoir pas trouvé Dieu ? Mais mon pauvre vieux je le répète ; les athées n’en ont rien à foutre de Dieu, leur échec se situe à leur incapacité de convaincre. Là est tout le drame. Contrairement aux croyants ils n’ont pas recours au meurtre pour imposer la Vérité. Et pourquoi l’athéisme serait revanchard. Quelle connerie de rajouter le suffixe «isme» à tou bout de champ. Pathétique ce besoin de tout étiqueter. Ce n’est pas une doctrine que d’être athée. Et être athée c’est con, il faut être tout simplement. C’est ce qui terrorise le monde de la foi. De tout temps les non croyants, infidèles, mécréants comme moi ont été considéré comme des ennemis à éliminer, ce qui explique votre exacerbation sur mais propos qui je le répète ne visaient pas Dieu.
    Quant aux écoles elles ne sont pas des machines à produire des athées, mais des gens formatés au Marché. Regardez un enfant les premières années, ils sont tout charme, tout poésie, tout merveilleux… à partir de neuf dix ans, finie la magie primesautière. Ils se muent louche, sournois, butés, plus approchables, pervers, ragoteux, crispés et cons comme papa et maman. Ils ne lisent plus, se désintéressent de tout sauf de décrocher un diplôme pour assurer une carrière.
    Une faillite !
    Au fond, je vous envie car comme dit Jésus « Magnifique ceux qui ont foi sans voir »(Jean, XX,29)
    Merci de prier pour moi. À défaut de ne pas prier, je vous souhaite une longue vie et lève mon verre à votre santé.

    • Avel dit :

      Je ne vous ai aucunement traité avec un « mépris souverain ». Oui j’ai eu des mots durs en vous qualifiant d’hypocrite, de lâche et de crétin mais ils ne sont pas plus durs que les propos orduriers que vous tenez sur les croyants en général et plus particulièrement sur les chrétiens. Et encore, les termes que j’ai employé sont soutenus par des arguments et sont utilisés pour montrer du doigt une attitude et une rhétorique tandis que les vôtres relèvent souvent de l’insulte gratuite.

      Exemple : les mots que vous avez choisis pour nommer juifs, musulmans et chrétiens. Alors, nous avons les « tubes » (ok, rien de spécial), les « marmites » (c’est bien les marmites, ça fait penser à un bon repas qui mijote) et pour finir les « cruches »… Qui en langage non châtié signifie rien moins que « pauvre idiote ».

      La détestation viscérale du christianisme et des chrétiens est le propre des athées militants. Et j’en sait quelque chose pour avoir souvent parlé avec des athées sur des forums chrétiens. Des athées venu avec l’intention de prouver que les chrétiens n’étaient que des débiles. Se moquant et insultant avec un « mépris souverain » tous ceux qui répondaient aux fils qu’ils ouvraient sans cesse. Cette attitude agressive et conquérante ne vous rappelle rien ?

      Alors même que vous reconnaissez que je relève le défi du débat vous essayez malgré tout de me mettre dans le camps des égorgeurs fanatiques en disant que « si j’avais été en face de vous, je vous aurais peut être tué » (franchement, croyez-vous vraiment à ce que vous écrivez ?). Est-ce un procédé honnête et respectueux ? Sert-il votre cause à vous ? Je ne le crois pas.

      Vous avez beau jeu de citer un verset des évangiles que vous vous empressez de présenter comme un appel au meurtre vous faisant ainsi l’émule de ceux qui déjà, à l’époque, prétendait que Christ appelait à l’automutilation quand il disait qu’il valait mieux jeter son œil au feu si celui-ci était une occasion de chute. Ou encore qu’il appelait au cannibalisme quand il disait qu’il fallait manger son corps et boire son sang. Nous ne sommes pas là dans l’analyse fine et argumenté. Car sinon, vous auriez été obligé de prendre en compte toutes les autres paroles de Christ et surtout son exemple de vie qui ne valide aucunement votre interprétation de ce verset.

      C’est l’un des problèmes de votre texte d’ailleurs. Celui-ci est remplis de jugements à l’emporte-pièce. Vous êtes excessif en tout. Sans nuance. Vous me répondrez que c’est une tribune et vous aurez raison. Mais que ce soit un réquisitoire ne doit pas exempter d’une juste rigueur sinon, oui, ce n’est que de la logorrhée. Et ce n’est pas « Merci » qu’il faut vous dire mais « Ça va, tu t’es bien défoulé ? T’es calmé maintenant ? »
      Par là, ce n’est pas ce coup de gueule (qu’en temps normal, j’aurai juste ignoré) qui m’a fait vous écrire mais vos réponses aux commentaires où vous dîtes que vous aviez jadis cru en Dieu et même que vous l’aviez aimé. Ce n’est donc pas vraiment votre tribune qui m’intéresse, encore moins votre gorge mais votre âme. D’où mes prières pour vous.
      Car s’il est entendu que vous ne croyez aujourd’hui ni en Dieu ni en l’âme, souffrez que moi j’y crois et que je m’intéresse à la vôtre.

      Vous êtes dans la posture classique de rendre les religieux responsable de tous les maux de la terre. Mais à côté, vous fustigez l’instrumentalisation faite par le politique. Que des hommes aient tués en invoquant Dieu est un fait (que je ne cherche pas à occulter) mais cela ne suffit pas à déclarer la foi comme nocive par essence. D’où mon rappel de ce que les diverses croyances ont produit dans l’histoire, culture et donc civilisation. Mais là vous arguez que tout cela a donné « la merde que nous sommes » réécrivant ainsi l’histoire en omettant la rupture radicale qui s’est produite entre cet héritage et notre société dite « moderne » il y a deux siècles. Et c’est là que vous rejoignez l’attitude des fanatiques que vous conspués en refusant de voir tout ce qui dessert votre position pour continuer à taper sur votre ennemi (notez bien que là, je ne vous accuse pas, moi, d’être capable d’égorger des gens avec un chlasse, je parle au figuré). Vous refusez de voir que la logique athée amène à la logique marchande. L’homme n’est-il pas un singe comme un autre ? S’il n’a rien de spirituel, donc rien de sacré, s’il n’est que sang et chair alors il peut être une marchandise comme les autres. Il n’a d’utilité que dans la consommation.

      Vous me parlez des guerres. Les horribles guerres ! Les injustifiables guerres ! Mais ce que vous mettez sur le compte des religions moi je le met sur le compte de la nature humaine. En chrétien que je suis, je crois à la totale dépravation de l’homme. En cela nous pouvons nous rejoindre sur la critique de la « conneries des hommes » mais ce n’est pas en rêvant d’un monde sans frontière, sans différence (mondialisme quand tu nous tient…) et surtout sans religions que vous l’aurez votre terre promise. Parce que vous resterez avec le seule vrai problème : la nature humaine qui trouvera toujours quelque chose pour provoquer un conflit. Le type qui tabasse un autre parce qu’il n’aime pas sa gueule, il ne le fait pas à cause de la religion !

      Vous ne supportez pas les étiquettes. Vous trouvez cela « pathétique » (au passage, ce mot signifie « émouvant », « touchant » et non « minable ») mais on ne peut penser les choses, réfléchir sur elles, qu’à partir du moment où on les nomme. Pas surprenant que dans la genèse la première tache que Dieu commande à Adam est celle de nommer les animaux. Je partage avec vous le fait que les étiquettes sont réductrices. On met les gens dans des cases et des petites boîtes. Mais c’est tomber dans l’excès inverse que de vouloir refuser toute dénomination. Et quoi ? Etes vous le seul à penser ce que vous penser ? Votre discours personne ne l’avait tenu avant vous ? Je veux bien que nous ayons nos particularités, notre complexité mais pas à ce point là. C’est justement parce que nous ne sommes pas les seuls à penser de telle ou telle manière que nous pouvons nous retrouvés avec d’autres. Et cette pensée, cette façon d’appréhender les choses à toujours un nom. Parce que d’autres dans les siècles avant nous avait la même. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil dit l’Ecclésiaste.

      « L’athéisme », donc, est bien une doctrine. C’est une philosophie avec ses penseurs qui dicte qu’il n’y a pas de dieu (a-théos = sans dieu en grec). C’est un courant de pensée qui a une histoire et qui épouse le matérialisme pour qui il n’y a de réel que la matière. Et par là même, c’est une croyance (au sens de conviction) qui vise (comme toute les convictions) à rallier tout le monde à elle. Et c’est le travail qu’elle a fait en occident depuis 2 siècles et dont M. Peillon est aujourd’hui, en France, l’agent le plus zélé.

      Vous prétendez que les athées n’ont jamais utilisé la force pour imposer leur conviction. c’est vous qui avez un culot sans bornes ! Faut-il rappeler ici toutes les exactions du régime communiste ? Rappeler tout ce qu’on fait des gens comme les Khmers rouge pour faire entrer dans le crâne du peuple que « Dieu est mort » et que c’est au parti qu’il faut maintenant se dévouer ?! Vous êtes là, à vous présenter en persécuté par les grands méchants religieux mais ma parole, vous vivez en Arabie saoudite ou au Pakistan ?! Non parce que ici, en France on monte des pièces de théâtre avec deniers publiques pour répandre des excréments sur le visage du Christ ! Ici les églises se font vandaliser par des décérébrées hystériques appelées Femen !

      Je serai vraiment intéressée de savoir de quelles persécutions vous parlez dans un occident sécularisé depuis deux siècles qu’un Poutine a récemment très bien décrit.

      Merci d’avoir levé votre verre à ma santé, je fais de même. Et oui, c’est vrai je crois sans voir. Mais je faisais déjà ça avec mon père quand je l’interrogeais sur le monde. Je fais donc la même chose avec mon Père spirituel sur les choses que dans mes limites d’homme, je ne peux encore appréhender.

      Bien à vous.

  5. Fayez Chergui dit :

    Vous dites : « Je ne vous ai aucunement traité avec un « mépris souverain »».
    Allons, allons Avel si je vous méprisais je ne vous aurais, tout simplement, pas répondu. Car le mépris selon le Robert c’est : Estimer indigne d’attention ou d’intérêt, ne faire aucun cas de. Vous êtes d’accord ? Si je vous réponds une deuxième fois, c’est par considération. Et je conçois que vous partagez cette perception à mon égard, sans ça vous n’aurez pas réagi une première fois. Que nos concepts divergent ne réduit aucun de nous deux, car vous êtes aussi sincère que je le suis. Dans le même ordre d’idée je ne méprise pas les croyants, qu’ils soient juifs, chrétiens ou musulmans. Sans ça je n’aurai pas écrit un mot sur la question. Sommes-nous toujours d’accord jusque-là ? Nous verrons. Le même Robert définit le mot considération comme étant l’action d’examiner avec attention. C’est aussi l’estime que l’on porte à quelqu’un. Ce qui est mon sentiment à votre égard. Comme il n’est pas question de vous dans mes propos, mais des religions, je terminerai ce premier volet accès sur sémasiologie en vous disant qu’en regard des religions et des croyants je n’éprouve même pas de la haine, mais de l’aversion. Ne sautez pas en l’air restez avec moi je m’explique : Une aversion toujours selon le Robert est une grande répugnance. C’est précisément ce que j’exprime dans tous mes écrits et dans la vie en général. J’ai une aversion pour tous ceux qui tuent. Que ce soit pour Dieu, par intérêt ou pour toute sorte de raisons. Tuer c’est mépriser. Si vous avez une autre définition, je suis preneur.
    Une fois de plus mes propos anti religieux sont po-li-ti-que. Et je répète : les croyances spirituelles doivent accompagner notre destinée, non pas la régenter. Chacun s’accommode de la sienne sans la faire supporter sur autrui.
    C’est tout de même étrange que cette partie de mes écrits vous ait échappé.
    Tandis que nous sommes à papoter, des gens ailleurs sont tués. Pas plus tard qu’il y a dix minutes, j’ai lu qu’au Yémen un cortège de mariage avait été décimé par un Drone. C’est dans cette perspective, même si vous vous tartinez la prostate de ce qui se passe au Yémen et ailleurs, que vous devez considérer mes propos. Et pas autrement, car sinon j’ignorerai vos commentaires. C’est à prendre ou à laisser. Vu que c’est moi qui ait initié le débat vous vous devez rester dans le cadre établi.
    J’ai une aversion du religieux et des croyants, car de tout temps, jusqu’à nos jours ils sont la cause des guerres. Je répète ce que l’histoire dit.
    Les guerres qui ravagent le monde actuellement ont toutes pour dénominateur commun les religions. Même si leur finalité est aux antipodes des religions. Mais si les religions sont si efficaces dans ce jeu macabre d’extermination, c’est parce qu’elles ont toutes en commun : le mépris de l’autre. Le fanatisme, grhhhh ! Le fanatisme est une maladie incurable et dangereuse, car elle constitue un privilège, un art, une vertu pour ceux qui en sont investis et condamnent à mort ceux qui ne pensent pas comme eux. Les hommes aujourd’hui sont sans crainte ! Ils ne connaissent que trop leurs avantages pour pouvoir vivre sans crainte parce qu’ils se considèrent plus spirituels ! Supérieurs ! Ce sont des artistes en matière de mépris. Des mecs plus ultras. En Syrie ces salauds ont démoli des églises, des mosquées considérées comme patrimoine mondial. Ils ont massacré des habitants du seul village chrétien qui parle encore la langue du Christ. Ils ont enlevé et violés des nonnes, égorgés des femmes après les avoir éventré, décapité des hommes comme vous et moi, des enfants… j’en passe et des pires. Depuis cinq ans, 1,6 million de Palestiniens de la Bande de Gaza sont soumis à un blocus imposé par le gouvernement israélien pour, soi-disant, raisons de sécurité, au mépris du droit international, sans parler des femmes qui accouchent de façon abominable sous le regard indifférent des braves soldats qui les empêchent de passer pour se rendre à un hôpital. Sans parler du massacre de la place Nisour à Bagdad de mercenaires US en chantant I feel good. La liste est longue Avel, comme un charnier et PUTAIN DE BORDEL DE MERDE DE NOM DE DIEU DE MES COUILLES, avec tout ça vous voulez que je la ferme, comme d’autre me reproche mon langage corrosif ! Si la raison de Dieu fait autant de morts, essayons le diable ! Et ça ne vous emmerde pas que des chrétiens se fassent massacrer par des enculés de musulmans, qu’il n’y a plus un seul chrétien en Irak et que ceux d’Égypte se font la mal par que la merde islamique veut une terre d’islam ? Tout comme la merde juive veut une terre juive ? Tout comme l’occident chrétien de merde veut un monde civilisé de merde ? Ils ont tous les mêmes motivations ! La même farouche vérité ! La même conscience sereine dans le meurtre ! Voilà pourquoi j’aboie ! Mais la caravane macabre passe !
    Vous comprenez maintenant, mon aversion pour le genre humain et les croyants en particulier ? Que je n’aime la nature que parce qu’elle est moins humaine, l’art quand il est la fuite de l’artiste devant l’homme, ou sa moquerie à l’égard de l’homme, ou à l’égard de lui-même ?
    Passons !
    Vous dites : « Oui j’ai eu des mots durs en vous qualifiant d’hypocrite, de lâche et de crétin, mais ils ne sont pas plus durs que les propos orduriers que vous tenez sur les croyants en général et plus particulièrement sur les chrétiens. Et encore, les termes que j’ai employés sont soutenus par des arguments et sont utilisés pour montrer du doigt une attitude et une rhétorique tandis que les vôtres relèvent souvent de l’insulte gratuite ».
    C’est marrant comment réagit l’instinct. Je suis entouré d’individus des trois confessions. Le musulman me traite de raciste parce que je tape plus sur les musulmans. Le juif me traite d’antisémite pour les mêmes raisons, et le chrétien idem, dont vous maintenant. Admettez que là encore chacun se retrouve pour revendiquer la même exclusivité.
    Quant à mes arguments, mon vieux, si vous ne les trouvez pas soutenus, c’est que nous dialoguons byzantins.

    Vous dites : « les mots que vous avez choisis pour nommer juifs, musulmans et chrétiens. Alors, nous avons les « tubes » (ok, rien de spécial), les « marmites » (c’est bien les marmites, ça fait penser à un bon repas qui mijote) et pour finir les « cruches »… Qui en langage non châtié signifie rien moins que « pauvre idiote ».
    Vous n’y êtes pas du tout. Je dois probablement sérieusement faire chier mes potes du Cercle avec mon langage. Sachez que mes écrits ne passent pas tous, et lorsque c’est le cas pas toujours dans la forme que j’avais établi. Je les comprends et ne leur en tiens aucune rigueur. Dans un précédent article, pour faire amende honorable j’avais remplacé les grossièretés par des symboles. Or je ne peux remplacer les appellations, juifs, chrétiens et musulmans par les mêmes symboles le lecteur s’y perdrait. C’est pourquoi j’ai choisi à la volée ces mots. Il me fallait être politiquement correct. Entre nous et la Basilique Notre Dame j’aurai préféré engeance pour les musulmans, fumiers pour les juifs et salauds pour les chrétiens.

    Vous dites : « Alors même que vous reconnaissez que je relève le défi du débat vous essayez malgré tout de me mettre dans le camp des égorgeurs fanatiques en disant que « si j’avais été en face de vous, je vous aurais peut être tué » »
    Avel ! J’ai dit « peut-être ». Pourquoi peut être parce que le croyant à pour seule réplique la violence. Sachez que j’ai failli me faire lyncher à Beyrouth pour moi que ça.

    Vous dites : «Vous avez beau jeu de citer un verset des évangiles que vous vous empressez de présenter comme un appel au meurtre vous faisant ainsi l’émule de ceux qui déjà, à l’époque, prétendait que Christ appelait à l’automutilation quand il disait qu’il valait mieux jeter son œil au feu si celui-ci était une occasion de chute. Ou encore qu’il appelait au cannibalisme quand il disait qu’il fallait manger son corps et boire son sang. Nous ne sommes pas là dans l’analyse fine et argumentée. Car sinon, vous auriez été obligé de prendre en compte toutes les autres paroles de Christ et surtout son exemple de vie qui ne valide aucunement votre interprétation de ce verset ».
    Je ne m’empresse pas de présenter quelques citations des livres comme un appel au meurtre. Ils le font très bien comme ça. En revanche je suis d’accord avec vous il y a de merveilleuses paroles du Christ. J’irai même encore plus loin, car tout ce que le Christ a dit fut reporté par ses apôtres. Des hommes. Et la multiplicité des évangiles le dégage de toutes conneries rapportées par ses apôtres. De plus même dans le Coran et la Bible il y a des passages bandants. Faut alterner pour faire passer la pilule.

    Vous dites : «C’est l’un des problèmes de votre texte d’ailleurs. Celui-ci est rempli de jugements à l’emporte-pièce. Vous êtes excessif en tout. Sans nuance. Vous me répondrez que c’est une tribune et vous aurez raison. Mais que ce soit un réquisitoire ne doit pas exempter d’une juste rigueur sinon, oui, ce n’est que de la logorrhée. Et ce n’est pas « Merci » qu’il faut vous dire, mais « Ça va, tu t’es bien défoulé ? T’es calmé maintenant ? »
    Par là, ce n’est pas ce coup de gueule (qu’en temps normal, j’aurai juste ignoré) qui m’a fait vous écrire, mais vos réponses aux commentaires où vous dîtes que vous aviez jadis cru en Dieu et même que vous l’aviez aimé. Ce n’est donc pas vraiment votre tribune qui m’intéresse, encore moins votre gorge, mais votre âme. D’où mes prières pour vous.
    Car s’il est entendu que vous ne croyez aujourd’hui ni en Dieu ni en l’âme, souffrez que moi j’y crois et que je m’intéresse à la vôtre ».
    À l’emporte-pièce ? Je serai bien con de la faire n’ignorant pas les risques que j’encours par mes propos. Je souhaite qu’après ce qui a été dit vous reviendrez sur votre perception de la logorrhée et oui je me défoule, je vide mon sac, j’éclate, j’explose, je hurle et pleure, car c’est tout ce que j’ai contre ces salauds. Sinon que voulez-vous que je fasse, aller les tuer ? Ce serait être comme eux et j’en serais incapable. Au contraire, je voudrais la prendre dans mes bras leur dire qu’ils se gourent, les calmer, que de tuer un homme c’est se tuer soi-même, et plein de bonnes choses, mais rien que ça.
    Si vous croyez en mon âme, partagez ma peine et aboyez avec moi contre ces fous. Dieu nous reconnaitra.
    Je ne sais pas si vous avez des enfants, moi si. Je m’en veux de les avoir mis dans ce monde pourri par ces pas bons, enculé de merde que je suis.
    Bon, là on vire dans le lyrique, il se fait tard et depuis une demi-heure ma compagne m’appelle pour l’aider à garnir l’arbre de Noël (je n’ironise pas, c’est vrai). Alors mon cher Avel, en espérant avoir dissipé votre animosité à mon égard et la tourner vers ceux qui le méritent, je vous laisse en vous serrant bien chaleureusement la main.

    • Avel dit :

      Bienvenue à l’ami Robert !

      Je n’ai pas dit que vous me méprisiez. Il y a méprise pour le coup… Je me suis défendu de vous avoir méprisez vous 😉

      Vous dîtes que vous avez une aversion du religieux et des croyants (ce que j’avais bien compris ;)parce que de tout temps, ils seraient la cause des guerres et que c’est l’histoire qui le dit.

      L’histoire dit que les romains ont conquis la Gaulle pour imposer le culte de Mars ? Tiens, moi je croyais que c’était pour l’annexer à leur empire et gagner ainsi en puissance et en richesse. Les deux guerres mondiales (conflits les plus meurtriers de toute l’histoire) ont été faites pour des motifs religieux ? Lesquels ? Au nom de quels dieux ? Et la guerre du Vietnam ? Non parce que, que vous me vendiez les guerres de religions entre catholiques et protestants, j’achète (même si là aussi il y aurait à commenter) mais TOUTE l’histoire ! Non monsieur. S’il y a une chose que notre époque a démontrer, c’est qu’il n’y a nul besoin de religion pour s’entre-tuer.

      Au moins, vous admettez que « leur finalité est aux antipodes des religions ». Mais c’est là un autre problème de votre discours. Car un coup vous dîtes que les religieux sont les seuls responsables et un autre vous nous parlez de l’instrumentalisation par le politique. Il faut choisir.

      Et ce « fanatisme » que vous vous obstinez à vouloir cantonner aux théistes… Les Khmers rouges qui ont fait 1,7 millions de victime avec leur dictature anticapitaliste, anticolonialiste et surtout antireligieuse, qu’est ce que c’était ? Du zèle immodéré ?

      Vous avez deux poids, deux mesures. Vous ne retenez de l’histoire que ce qui vous arrange.

      Pardonnez moi de ne pas concourir avec vous pour le titre du plus sensible, du plus outré sur la violence et l’injustice du monde. Je n’ai pas jugé cela utile étant donné que je n’ai à aucun moment contesté votre légitime indignation sur ce sujet. Ce que je remet en question ce sont les conclusion auxquelles vous arrivez.

      Et pour continuer sur la forme, ce n’est pas tant l’emploi de mots grossiers qui pose problème que leur accumulation frénétique. Ce qui permets de vérifier que la forme (même si elle est secondaire) est révélatrice du fond. En effet, vous croyez qu’il suffit d’aligner les « PUTAINS DE BORDEL DE LA RAIE DE MON SLIP » pour donner plus de poids et de profondeur à votre propos mais ce n’est pas le cas. Et quand on lit des trucs comme « le croyant à pour seule réplique la violence » (effaçant le « peut être » que vous aviez souligné une seconde plus tôt), comment voulez-vous être pris au sérieux ? Comment allez-vous réussir à vous démarquer, avec des propos aussi péremptoire, radical et grotesque, de ces fanatiques que vous montrez du doigt. La passion et l’indignation n’excuse pas tout. !

      Ne croyez pas que je me sente visé personnellement. J’ai suffisamment de recul dans ce genre de conversation et n’ai pas d’animosité envers vous. D’ailleurs, je ne vois pas où j’ai dis que vous deviez la fermer… Non. Mais vous dîtes que la seule chose que vous pouvez faire c’est d’écrire. Soit. Nous sommes pareils à ce niveau là. Mais alors faîtes le bien ! Car finalement ce qu’on peut reprocher à votre tribune c’est qu’elle n’apporte pas grand chose. A part faire un énorme coup de gueule rempli de @#-*={`~ !!! et autres insultes à la pelle tout votre propos peut se résumer par : « Tous les croyants sont des cons et des connards sanguinaires et moi je vais faire mon Himalaya pour mettre tout le monde dans une couveuse ! »

      Voilà. En une ligne ça tient très bien. Le bon gros discours anticlérical qui tache qu’on a entendu déjà cent fois ! Vous vous « videz » comme vous dîtes. Certains qui pensent comme vous peuvent trouver ça jouissif. Mais les autres ? Ne pouvez-vous pas faire mieux pour la cause ?

      Dans le style brut de décoffrage je trouve plus efficace le discours d’un Alain Soral (« le diable ! »). Un penseur, comme le dit Dieudonné (antisémite !) : « un peu trash, un peu punk » que vous connaissez forcément. Il n’a pas sa langue dans sa poche, n’hésite pas à appuyer là où sa fait mal. Parle parfois aussi avec indignation, passion et grossièreté. Critique aussi les religieux (d’ailleurs il n’est pas croyant comme vous) tout en montrant bien, que c’est d’abord les puissances d’argent, la banque qui sont responsables des conflits que vous dénoncez. Un discours toujours fin et complexe (comme l’est l’histoire). Le tout donnant matière à réflexion.
      Et au final ce cocktail est bien plus « corrosif » que le vôtre. Et surtout, plus édifiant.

      Bon, je crois qu’il est temps que j’arrête de vous taper dessus à mon tour. Mais après tout, je ne suis qu’un fanatique 😉

      Je ne m’étonne pas que vous fêtiez noël. C’est la seule fête qui restera une fois que vos amis Bergé et sa clique auront obtenus la disparition de toutes les fêtes chrétiennes. Noël, la seule fête qui rapporte au grand capital ! Ce qui m’étonnerai c’est de trouver la crèche et le petit Jésus au pied de votre sapin 🙂

      Pour finir, sachez que je partage votre peine. Il est très dur à un chrétien convaincu de la toute puissance de Dieu de supporter la souffrance et l’injustice qui règne ici bas. Mais j’ai confiance. Je sais qu’à la fin l’histoire se termine bien 🙂

      J’ajouterai votre compagne et vos enfants dans mes prières pour vous puisque vous avez une famille.

      « Un père, une mère, c’est élémentaire ! » :p

  6. Fayez Chergui dit :

    Qui c’est l’ami Robert ?

    • Avel dit :

      Bah… le dictionnaire.

      J’ai bien reçu votre réponse par mail. Moi même je trouvai que notre échange était un peu long pour figurer dans une section de commentaires. Merci aux gens du Cercle de l’avoir autorisé. 🙂

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