Une association d’aide aux victimes d’abus psychiatriques : la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme

Pour tous ceux qui sont confrontés à la surmédicalisation et la psychiatrisation d’eux-mêmes, de leurs proches ou de la société, je vous conseille de vous informer et de vous adresser à cette association qui lutte contre les abus psychiatriques : CCDH (Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme).

www.ccdh.fr

Leur dernier clip fait état de l’expérimentation cachée et donc illégale de psychotropes dans les armées, et le taux croissant de suicides corrélatifs. Ils publient aussi un journal, « le Déchaîné », qui dévoile entre autres qu’une clinique à Grenoble développe l’implant de nanos dans le cerveau !

Je recommande aussi particulièrement le film « L’Ère de la peur  » qui revient très explicitement sur l’histoire de cette « science » qui pave la voie au Nouvel Ordre Mondial en lissant toute opposition et en soumettant tous les anticonformistes.

…Ou quand la propagande médiatique ne suffit pas à contrôler les populations, et que l’aliénation moderne est devenue psychique…

Ne doutons pas qu’il puisse exister des troubles mentaux et psychiques, mais ces troubles ne sont-ils pas d’abord à rechercher chez les partisans de l’ordre marchand prêts à sacrifier hommes, femmes, enfants, bêtes, plantes et planète ?

Loïc Barbarin

(2064)

A propos de l'auteur :

38 ans, français et citoyen engagé je défends un journalisme indépendant, collectif et si possible sourcé. Voilà pourquoi j’ai rejoint le Cercle des Volontaires.

a écrit 6 articles sur ce site.


20 commentaires

  1. carla ghiglieri dit :

    dommage que la CCDH soit une emanation de Scientology, qui
    n’est pas de son cotè plus respectueuse des droits humains.

    • GISLAAIN dit :

      Si la scientologie dénonce la psychiatrie ce n’est pas une mauvaise chose,toute aide contre ces monstres est la bienvenue,si tu veux en savoir plus sur ce dont je suis victime SOSABUSPSYCHIATRIQUES

  2. sylvain k dit :

    Le CCDH est une organisation écran dépendant de la Scientologie …

    http://www.scientologie.fr/activity/citizens-commission-on-human-rights/citizens-commission-on-human-rights.html

    C’est plutôt petit comme article…

  3. carla ghiglieri dit :

    la CCDH est une emanation de Scientology, dont l’engagement dans les droits de l’homme est douteux.

    • Loïc Barbarin dit :

      Il est vrai que la CCDH est née de la scientologie en 1969 mais en a été séparé assez vite. Mais n’étant pas un expert ni même membre de cette association je préfère soulever le travail de vulgarisation que réalise cette association et dénoncer « Big Pharma ».
      C’est une découverte par exemple qu’eugénisme et psychiatrie aient été si proches.
      Bien-sûr il existe d’autres associations d’aide aux patients comme la fnapsy mais que vous trouverez bien moins informatives…

  4. sylvain k dit :

    Salut Loïc,

    Merci pour ton message. Je comprends mieux ton approche désormais. Je comprends bien que tu te situes dans un souci sincère d’information.

    En ce qui concerne la CCDH, je ne conteste pas qu’il y a des éléments d’information qui peuvent à juste titre dénoncer des abus dont ont été victimes des patients qui ont subi des traitements psychiatriques. D’ailleurs, ces abus qui ont existé et qui existent encore sous certaines formes, ont été l’objet de nombreuses critiques scientifiques, populaires ou même artistiques. Comment ne pas penser à Vol au-dessus d’un nid de coucous par exemple ?

    Maintenant, je crois qu’il était important de souligner le rattachement de la CCDH à la Scientologie non pas pour sombrer dans un antisectarisme primaire, mais pour rappeler que cette organisation que d’aucuns appeleraient une « secte », même si je prends beaucoup de précautions à utiliser ce qualificatif utilisé souvent de façon peu intelligente, n’hésite pas à avancer sans dévoiler son identité de prime abord, ce qui ne me paraît pas très honnête et transparent comme démarche.

    De plus, je pense que le positionnement de la CCDH, même si je préfère dire clairement que je ne suis pas non plus un expert du sujet, est assez caratéristique d’un positionnement « total », et le moins qu’on puisse dire peu nuancé. Car son combat est réellement à charge contre la psychiatrie, alors qu’il me paraît également important de rappeler que la psychiatrie aide beaucoup de gens, dont la vie pourait être un enfer absolu « suicidogène » (je parle en connaissance de cause), à rendre leur vie au pire supportable, au mieux à mener une vie relativement confortable d’un point de vue psychologique.

    Je crois que le combat de la CCDH a une nature idéologique, dont l’objectif est consusbtantiel à celui de la Scientologie, à savoir le combat contre la psychiatrie pour la promotion d’une autre « thérapie » ésotérico-spirituelle, la dianétique. Par ailleurs, il n’est pas sans rappeler les dérives sectaires que l’on peut constater dans le monde des nouvelles psychospiritualités, qui en viennent à affirmer que tout maladie a une origine avant tout psychologique. Je vous laisse imaginer la dangerosité d’une telle « philosophie ».

    Bien à vous,
    Sylvain

  5. Driouche dit :

    je souhaiterai me mettre en contact avec vous pour vous faire part de la manipulation psychologique que je subi de la part de mon psychiatre
    et j ai besoin d une association pour m aider a trouver des solutions
    part avance merci de me contacter par mail said144@live.fr
    Mr Driouche

  6. GISLAAIN dit :

    Hélas suivi par le CHS de la Savoie depuis 20 ans à Chambéry 73000, je vais vous parler des psychiatres du Service Chambéry Sud.J’ai eu le malheur de croiser la route du Dr Franco Rossi, après une campagne de harcèlement ( j’étais un clochard etc… ),j’ai été suivi par lui. La première fois ou j’ai signé une décharge pour sortir, il m’a dit qu’il s’en doutait et que ça lui apprendrait a s’occuper des clochards. Lors d’une autre demande sortie, vous reviendrez et quand vous reviendrez ce sera pire.Quand à Boutonnet c’était mensonges,manipulations,non respect du secret professionnel. Séchier pas mieux. J’ai subi de la part des trois tortures et mauvais traitements, où jour au j’ésris ces lignes je vis un vrai cauchemard; ces gens là n’ont aucune humanité ce sont des criminels et des assassins voilà ce que je pense. Salutations,Philippe Gislain.

  7. Loïc Barbarin dit :

    C’est d’avoir trop voulu transgresser les règles de la décence commune ( perte des rythmes biologiques, sentiment de puissance et hypersexualité) qui m’a rendu malade et cela n’a pas empêché de tomber sur des personnes néfastes ou des institutions mauvaises ( quelque part il y a une certaine moralité) mais cela ne doit pas empêcher de pouvoir les critiquer!

  8. Frédéric Fuzier dit :

    hélas la pose d’implant hypnotique est une réalité et je me bat depuis 1997 pour avoir la total vérité sur une opération sous anéstésie générale faite à la clinique des cêdres de grenoble en septembre 1995.
    pouvez vous m’aider à trouver un avocat qui puisse s’occuper de cela? merci d’avance.

  9. Frédéric dit :

    Cher Loïc,

    Vous n’avez encore jamais entendu parler d’implant Hypnotique
    mais peut être avez vous entendu parler de transpondeur humain. Il y a beaucoup d’article a ce sujet sur le Net.
    C’est une puce qui se place dans la tête ou dans le cerveau.
    Elle contrôle entièrement la personne et lui ferai faire n’importe quoi. J’en ai eu une, je sais de quoi je parle.

    Alors vous vouliez des preuves…

    Hormis la parole de mon volt-metre qui m’indique clairement la présence de batterie électrique dans mon corps, je propose à tous ce que l’on a dit atteint de schizophrénie de comparer nos symptômes.

    D’abord j’ai des voix a caractère répétitif et a fréquence variable.

    Elle m’ont dit (et rabaché) pendant mes bouffés délirantes:

    Il est génial.
    C’est de la folie.
    Nullement génial.
    Suicide toi si tu ne peut pas l’accepter.
    tu vas mourir noyé, torturé, assassiné.
    Donne nous les secrets de ton âme.
    Jure allégeance a CHRIS OFMAN. (le cris de l’homme dit mon psy.)
    Tu nous a trahi.
    On vien te chercher tout de suite.
    Evade toi de l’hôpital.
    On t’aime beaucoup.
    Tu est schizophrène.
    L’amour ça se fait à deux.
    Tu n’a rien compris à l’amour.
    Garde le pour toi.
    Demande pardon à dieux.
    A bientôt.
    Une autre fois peut être.
    C’est de l’hypnose suggestive.
    Ton hypnose est terminé.

    Voila, si vous avez entendu les même chose que moi,tous autan que vous êtes a me lire, je vous demande de me joindre à bozzo.heros@gmail.com en me laissant vos coordonnées afin que je puisse vous joindre.

    Merci d’avance.

    Frédéric.

    • Plumecitoyenne dit :

      toi il semble que tu t es juste fait hypnotisé , un hypnotiseur sur tf1 à heure de grande écoute montrait à tout le monde qu il était capable de faire bien plus et personne se posait de question ….. ne donne plus jamais ton consentement à un hypnotiseur ou à un pseudo guérisseur et voilà reprend une activité normale…

  10. Je m’appelle Nadine Senga Diakreiz, je suis Belge d’origine Congolaise.
    Lors de mon séjour en France, alors que j’étais dans une situation financière très précaire en mars 2014. un jour que j’étais allongée sur la pelouse près d’une route, à Amnéville, en riant en lisant la Bible, je me suis fait tout à coup arrêté par des ambulanciers appelés par un passant en voiture qui ne me connaissait pas.
    Dans un hôpital un docteur m’a donné un sédatif pour m’endormir et j’ai été transféré ver le CHR Metz-Thionville pour fous, et ensuite m’ont emprisonnés.

    Qui ont détourné mon histoire en déclarant que j’étais sur la rue en lisant la Bible, près du juge pour justifier l’emprisonnement.
    Ils m’ont emprisonné Ils m’ont gavé de psychotiques à raisons de 4 fois par jour avec menace en cas de refus de me faire piquer, sans autorisation de sortie pendant 3 semaines, et 1 semaine reste autorisation de ballade en dehors mais pas sans infirmière. Ils m’ont déclaré schizophrène et si je n’étais pas rentré en Belgique ils m’auraient gardé enfermés.
    Ils ont été jusqu’à me déclarer en nécessité de pendre ses lourds psychotiques jusqu’à la fin de mes jours.
    Présenté une facture monstrueuse de 6000 EUR après 1 an et demi (alors qu’ils m’avaient dit que tout était réglé) et qu’un mois après nous avions déjà payé une facture de 80 EUR.

    J’ignore si vous avez des doutes sur certains de leur diagnostiques. Moi je vous tient au courant.

    C’est de l’abus pur et simple une forme de vol et de persécution psychologique.

    Je vous laisse libre de réfléchir à ce témoignage en cas de doute, n’hésitez pas à me contacter même par téléphone au 0032473309073.

    Ce sont peut-être de dangereux franc-maçons!!!

  11. Comme une grande partie de ceux qui ont été internés et qu’on n’entend jamais de peur de choquer son entourage je me suis longtemps tu sur le sujet.
    J’ai eu une vie banale et sans excès avant mon premier internement. Son origine est due à une dispute avec mes parents quand j’avais 18 ans, j’ai tapé sur des meubles et mes parents avaient appelé la police (mon père m’avouera que c’était pour me faire peur et me punir).
    Mais la police ne m’a pas emmené au commissariat comme l’escomptaient mes parents. En réalité la patrouille de police avait décidé sans en informer qui que ce soit de m’emmener à Sainte Anne, instructions? Je ne sais pas.
    Il s’en est suivi un interrogatoire avec un shootage aux médicaments violemment somnolents. L’interrogatoire continue puis je me suis endormi.
    Et quand je me suis réveillé: barreaux et pyjama, les infirmiers qui nous méprisent et nous traitent comme du bétail. Combien de dépressifs dans mon cas ai-je vu, des fous mêlés à des pathologies moyennes ou légères. La gestion des patients est infernale et dans les traitements et les diagnostiques la réponse est toujours la même: bipolaire ou schizophrène = neuroleptiques. Rarement autre chose.

    Sous couvert de vouloir le bien de la personne, tout est bon pour vous imposer les pires mesures liberticides.
    Le pire est que ce premier internement a été pour moi un coup fatal puisque j’étais en dépression, ça m’a amené à détester mes parents, à rejeter la psychiatrie en bloc et à me détester car là-bas tout est fait pour vous faire comprendre que vous n’êtes pas normal et que vous méritez ces mesures (d’où le pyjama).

    Donc ma vie a basculé, je suis même retourné là bas de moi même, comme un animal retournant à l’abattoir, persuadé d’être fou à un moment de dépression extrême. En réalité mon erreur a été de ne pas comprendre que je devais être suivi par un privé et de suivre un traitement sans se jeter dans la gueule du loup. Mais ce passage de ma vie était de fait extrême et j’étais perdu, ils en ont profité.

    J’ai été dernièrement interné lors du passage de la loi de Sarkozy, cette fois les psychiatres peuvent vous garder en persuadant les parents. Ce qu’ils avaient fait pour moi. Et donc un psychiatre a pris la charge, ils m’ont envoyé devant le juge sous médicaments (donc bavant et sans moyen de m’exprimer),

    J’avais été tenu informé par un bout de papier qu’il fallait que je suive l’internement, il fallait que je signe, de toutes manières au moment où j’avais reçu ce papier il était convenu que je sorte suite à un accord entre mes parents et mon psy. (moi j’étais sous médocs donc je n’avais pas mon mot à dire, même majeur)

    J’ai poursuivi cet internement, le temps que mon corps s’habitue au médicament imposé, et surtout que j’arrête de demander à sortir… (oui chez eux c’est un signe de maladie: demander à sortir de cet enfer, c’est refuser d’admettre sa maladie).

    Quand je suis sorti, j’ai effectué une formation avec un traitement lourd, j’ai choisi une formation de comptable, me payant « l’affiche » d’un mec shooté dans ma promo. Mais j’ai fait avec. Les entrevus avec mon psy était tous les mois et les médicaments idem.

    Un jour j’avais décidé de ne prendre plus que des anti dépresseurs. Je ne voulais plus du reste. Pendant 6 mois j’allais bien, je m’étais trouvé une copine avec qui je suis encore, qui me réconfortait et me reconnaissait caractériel mais comme sain d’esprit (ce qui fait beaucoup de bien).

    Et un jour le psychiatre avait dû le comprendre, à l’entrevue il m’avait envoyé des remarques et des questions qui ne m’ont pas plu. Je lui avait fait remarqué qu’ils se comportait comme un commissaire politique et qu’on se croyait dans LE MEILLEUR DES MONDES de Huxley.
    Et… bah il m’a interné de force. Il prétendait que je faisais une crise…
    Donc retour à Sainte Anne. La dose mortelle de Solian (médicament buvable bleu fluo qu’on me tend quand on m’annonce que j’y retourne, alors que je n’ai pas eu de comportement violent. De toutes manières ils ne cherchent pas à savoir tout le monde y a droit).

    Et là retour au Pyjama, DEVANT LE JUGE, AU PALAIS DE JUSTICE DE PARIS (débarquant devant les touristes) EN PYJAMA. OUI, EN PYJAMA, dans le Ier arrondissement de Paris.
    Même les terroristes ou les violeurs tueurs en série ont droit à plus d’égard. Je pense que si Hitler avait été jugé, même lui n’aurait pas eu droit à ça.

    Imaginez l’humiliation et le choque, je ne m’en rendais pas compte sur le moment, j’étais sous médicaments mais les conséquences sur l’estime de ma personne ont été désastreuses.

    Le juge des libertés? ça ne l’a pas choquée (ils doivent avoir l’habitude).
    Donc celle ci a décidé la poursuite de mon internement et de suivre « le programme de soin ».

    Le programme de soin était une piqûre de Xeplion (traitement contre la schizophrénie et troubles bipolaires) tous les mois, avec une entrevue tous les mois. Bien entendu, j’avais droit à l’AAH et tous les avantages qu’on donne aux gentils handicapés mentaux.

    Mais je ne sais pas pourquoi, je pense que c’est leur comportement, mon instinct de survie, ma copine ou le comportement révoltant de mes parents qui ont accepté cela et qui les ont écouté, alors qu’ils savaient que c’était excessif! Ils ont écouté des psychiatres parce que ces gens ont nécessairement raison même en bafouant mes droits les plus élémentaires, ce sont des docteurs!
    Hé bien je ne les ai pas écouté, quand ils m’ont dit que je ne pourrai pas faire d’études et que ma place était au centre de travail pour handicapés, j’ai pris des cours dans une école d’informatique professionnelle, j’ai travaillé, je me suis levé tous les matins, j’ai lutté pour travaillé sous traitement lourd, à la masse.
    Et je l’ai eu.
    J’ai trouvé un travail, je ne suis pas travailleur handicapé, je n’ai pas l’AAH: je ne l’ai pas renouvelée,

    et… j’ai payé une avocate qui fait actuellement les démarches pour me sortir de là, et en plus pour traîner ces fachos devant le pénal.

    Ces gens qui vous disent comment vous comporter, si vous êtes malades ou pas, en réalité ont des centaines de patients. Ils ne lisent pas votre dossier, si vous le demandez vous verrez les incohérences.
    J’ai aussi un psychiatre du privé, très compétent qui me suit. Et le diagnostique est bien moins grave que celui de Sainte Anne. (ce psychiatre a un grand cabinet dans le 7e arrondissement, 140 euros la séance, c’est pas le psy qui sort de l’école). Cette homme est de très grande qualité. En réalité un bon psychiatre, il faut y mettre le prix.

    Enfin, à chacun des rendez-vous, j’y vais avec ma copine, c’est l’assurance pour moi qu’ils ne peuvent pas inventer de comportements que je n’ai pas durant le RDV.
    J’ai évidemment quitté le domicile de mes parents, ce qui me permet de ne plus m’exposer à un conflit et un internement.

    Je précise tout de même que, suite à un RDV avec ma psychiatre, devant ma copine qu’elle ma tout de même dit « vous êtes interdit de sortie du territoire ».
    (pour avoir tapé sur des meubles… Sachant que je n’ai jamais été violent envers d’autres personnes, que j’ai eu des idées suicidaires sans les appliquer)

    Sachant cela, je peux affirmer que les hopitaux psychiatriques méritent… Je ne vais pas le dire, je vais m’attirer des ennuis…

    En tous cas vous voyez bien de quelle manières ces gens remplissent leurs hopitaux, conservent leur budget et appliquent leur méthodes qui leur confèrent beaucoup de pouvoirs.

    Je pense que si il y a un problème dans la société, comme pour Tocqueville pour les prisons d’Amérique, il faut regarder les hopitaux psychiatriques aujourd’hui en France, il faut mettre en lumière ces pratiques, les condamner et les combattre.

    Un homme dépressif qui se sent mal, on ne le traine pas en pyjama dans un tribunal en plein centre ville, on ne le shoote pas, on ne lui restreint pas ses droits.

    Je revendique mon droit à la dignité, je réclame ma pleine citoyenneté et des explications de cette institution publique.
    Je réclame justice.

    • loïc barbarin dit :

      Vous avez été traité en sous-citoyen mais vous avez vraiment su faire preuve de résilience, vous êtes donc un héro. Ne lâchez pas les poursuites contre cet arbitraire, si vous avez besoin de mon aide contactez moi!

      • Bulle dit :

        Bonjour Loïc Barbarin,

        J’ai vu que vous aviez répondu à un message.
        Je crois que nous sommes tous dans la même démarche : dénoncer fraudes, abus, et faits graves.
        Je viens de mettre en ligne un texte, rapidement rédigé et sans détail.
        En même temps, je ne vois pas de dates récentes et ne sait si ce site est toujours actif.
        Je ne sais si vous êtes un « particulier » ou un médecin ou membre d’une association.
        Si vous prenez connaissance de mon message, pourriez-vous y répondre ?
        Je vous en remercie par avance. Je commence à être vraiment très éprouvée, fatiguée, un peu à bout de forces.

  12. Prince33 dit :

    Pour ma part c’est très simple: en 2008 j’fais une hospitalisation longue jusqu’en juin 2009, je me fais frauder un dossier cotorep(la partie adminisatritive par l’assistante sociale puisque la partie médicale , j’ai pas à y mettre mon nez, la psy me colle une schizophrénie quand meme), j’arrive par recommandé AR a annulé à la MDPH le dossier puisqu’il s’appercoive qu’effectivement , ce n’est pas moi qui est rempli le dossier, entre-temps ds mes permissions de sortie, je me fous au RSA et j’ouvre un compte en banque pour assurer une autonomie administrative et financière, et la psy un jour furax me dit »vous avez annulé votre dossier, je vais le relancer en appliquant la curatelle 512″, j’lui dit »vs aurez du mal je suis désormais au RSA », elle me dit « ok très bien, vous n’avez plus rien à faire ici, vous sortez de l’etablissement » et j’lui demande au cas ou »bon alors comment on fait, je suis toujours schizophrène? » elle me dit « non » ; lol; du n’importe quoi la psychiatrie, sal business, circuit comptable crapuleux « big pharma-contribuable-secu-patient »; Bien sur mes plaintes pour fraude ont été rejetées par le tribunal du département…

  13. Bulle dit :

    « HELP ! » JE ME SENS EN DANGER IMMINENT… SOS TRES URGENT

    Bonjour,

    Ma mère a transformé une hospitalisation volontaire en H.D.T., il y a quelques années.

    En effet, je n’étais pas bien (« burn-out » mal diagnostiqué) et mon hospitalisation en clinique était prévue pour les 2/3 jours à venir. Mais juste avant, j’ai senti pour la première fois que j’avais des angoisses paralysantes. J’ai donc fait appel à deux ex-amies, qui me connaissant et au vu de mon état, m’ont conseillé d’appeler mon ex-médecin et de fait, ma mère.
    [« Mère », que j’avais sollicitée alors à plusieurs reprises, en lui demandant seulement de m’accueillir, 1 ou 2 jour(s) sans autre besoin que de sentir une présence, qui s’y est non seulement refusée mais m’a accusée de harcèlement (!)]

    N’étant pas en bonne relation avec celle-ci, dont je n’ai fait que subir maltraitances depuis toute jeune (psy-chologiques – quoi de plus dur à prouver ?) – ce dont aujourd’hui, j’ai enfin pris pleinement conscience, et dont j’ai tenté de m’éloigner, sans trop de dégâts – une de ces amies était restée avec nous, alors que nous nous sommes rendues, pour cette ‘hospitalisation’ temporaire – avant admission en clinique – dans un établissement « choisi ». Après une journée entière passée et à se battre pour que je ne sois pas envoyée dans une autre ville, et pour cause (…), mon ex-médecin croyant bien faire (nous étions un samedi), a dans l’après-midi, envoyé un fax à ce service d’urgence en insistant pour qu’il m’y accueille.
    Au final, après y avoir passé la journée, vu une ‘psy’, j’ai quand même atterri dans cette autre ville, à plus de 22h30. Hallucination : j’ai eu l’impression de me retrouver au XVIIIe/XIXe siècle (absolument impensable).
    Malgré ma demande, j’ai dû revoir, à pas d’heure, encore une autre psy, qui de surcroît a tenté de me médica-menter de manière phénoménale : j’y ai fait opposition.
    Mais je n’ai pas même osé dormir en pyjama : insalubre, dangereux, etc.
    Le soir-même j’ai eu le temps d’appeler très rapidement et le lendemain, il a fallu que je tape du poing sur la table ! Au final, un 3e médecin (!) a reconnu que je n’avais pas ma place dans ce lieu mais, n’ayant pas con-naissance de la situation, et au vu du fax, il m’a menacée de m’envoyer la police si je ne me rendais pas à la clinique lors de la date d’admission, alors que c’était moi qui avais demandé à y faire un séjour après avoir écouté les conseils de mon ex-médecin (!).
    Épique, quand j’y suis arrivée, ma mère a pris la parole à ma place et le médecin comme cette clinique a consi-déré que c’était une H.D.T.
    Moralité, comme cela l’arrangeait, ma mère m’a empêchée d’en sortir quand j’étais suffisamment remise et j’ai dû y passer le double du temps prévu, avec une surmédicalisation impensable dans la seconde période, car estivale, et où ils ne remplaçaient pas le personnel. Bien que notoire de par son cadre, cette clinique n’est rien d’autre qu’une « machine à fric » – pardonnez-moi l’expression.
    Il m’a fallu plus de 6 semaines pour réussir à me sevrer. Je n’étais même plus capable de grimper seule un es-calier tellement le dosage était fort… et des semaines après, j’avais encore du mal à seulement marcher.
    Tout ceci a été par la suite nettement plus grave.
    AUJOURD’HUI, il s’avère effectivement qu’il y a très grande probabilité d’erreur de diagnostic de la part de mon ex-médecin.

    […]

    Après un nouvel enchaînement de circonstances encore plus indicible, je me retrouve cette fois-ci avec le même souci, si ce n’est que je ne prends plus de traitement, mais que je suis devenue anorexique.
    A la base, ce n’était parti que d’une bronchite aigüe par temps caniculaire, avec encore concours de circons-tances qui ont fait que je n’ai pas pu bénéficier des soins appropriés : rechutes à répétition, accident cérébral très probable par suite épuisement avec paralysie temporaire d’un membre et mère totalement absente, comme famille,…
    Au vu de l’ampleur qu’a pris ma perte de poids et ayant peur d’être poursuivie pour non-assistance à personne en danger, ma mère n’a de cesse actuellement de me harceler, de me menacer d’une H.D.T. dans n’importe quel établissement !

    Les expertises n’étant pas terminées, figure sur ma carte vitale, l’ancien diagnostic.

    Je ne veux pas subir de traumatismes supplémentaires : j’en ai tellement enchaînés, que je pense avoir eu ma dose. Les personnes qui ont assisté à cet enchaînement impossible de situations – dont médecins – ne com-prennent pas comment je peux toujours être debout. Je ne mange ni ne dors quasiment plus.

    Cette hospitalisation que j’ai tant attendue, mais dans de bonnes conditions – car j’éprouve vraiment le besoin d’un réel repos et de lâcher-prise – a tant tardé qu’il me faut maintenant, avec dates butoirs, régler de toute urgence et préalablement, des instances administratives conséquentes.
    Si elle était initialement prévue pour août 2016, elle n’a pu se faire en raison de manquements professionnels pluriels et graves, ce qui m’a non seulement mise à plusieurs reprises complètement en danger mais également porté des préjudices trop importants pour que je ne puisse les accepter et les laisser en telle impunité ni média-tisation – ne serait-ce que pour que d’autres n’aient pas à subir ce que j’ai eu à subir.

    Sauf qu’à vivre dans l’angoisse permanente de cette H.D.T., je m’épuise encore davantage, les pertes finan-cières sont pour moi chaque jour démultipliées, je perds en efficacité et surtout je ne sais plus vers quel éta-blissement me tourner… Ceux qui s’étaient engagés m’ont fait faux bond ; les autres sont complets… Ce n’est pas un poisson qui se mord la queue, c’est de l’ordre du « kafkaïen » !

    Si ceci fera l’objet de médiatisation comme de publication(s), je préfèrerais que ce ne soit pas post-mortem !

    Je ne sais donc plus quoi faire. Il y a trop d’urgences et de pressions.
    J’ai effectivement besoin de terminer et instruire certains dossiers, mais je ne peux continuer dans cet environ-nement ni dans ces conditions.

    A QUI M’ADRESSER ?
    Les services administratifs sont non seulement plus que largement impliqués, mais en plus bien trop peu réactifs.

    QUE PUIS-JE ENVISAGER ?

    Dois-je tout abandonner et me sauver ?
    À moitié dans la rue ?
    Il me faut calme et possibilité d’écrire, re-prendre un rythme alimentaire et des forces, rien de plus.

    MAIS OU ?

    • loïc barbarin dit :

      Bulle le mieux serait que tu t’adresses au CCDH comme indiqué dans l’article. Essaies d’aller vivre chez des amis quelques temps, remets-toi en forme, si tu n’as pas de logement nous pourrions t’acceuillir chez ma compagne au besoin écris moi lbarbarin@gmail.com

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