« Nexus », un magazine qui bouscule les dogmes

Zoom sur un magazine pas comme les autres, Nexus, qui traite de « Sciences et d’alternatives ». La présentation du magazine dit beaucoup de l’originalité de son contenu*.

Pourquoi Nexus ?

Au-delà de toute idéologie politique et religieuse, Nexus – qui siginifie, en latin : lien, entrelacs des causes et des effets ; aussi employé dans la langue de Shakespeare pour désigner un réseau informel de personnes – considère crises majeurs qui défient nos sociétés comme autant d’opportunités de changement.

Nous avons le choix soit d’entretenir le semblant de consensus qui nous conduit dans le mur, soit de sortir du cadre, de bousculer les dogmes, de dénoncer les grandes mystifications, de revisiter les concepts établis. C’est cette dernière option que Nexus retient pour participer, à son échelle, à une compréhension plus vaste de notre époque et de ses enjeux.

C’est pour tous ceux qui partagent cette envie d’une information libre – quitte à être inquiétante – que Nexus s’efforce de documenter au mieux ces révélations, ces découvertes, ces innovations et ces initiatives qui dérangent.

Nexus ne soutient en aucun cas l’expérimentation animale, même si certaines études citées dans ses pages y font référence. Quant aux informations relatives à la santé, elles sont délivrées à titre indicatif et ne sauraient tenir lieu de consultation médicale.

Ligne éditoriale

Le magazine Nexus ne se revendique d’aucune obédience politique ou religieuse. Sa seule ambition est d’être le poil à gratter du politiquement correct. Ses sujets de prédilection recouvrent les approches alternatives de la santé, l’énergie libre, les phénomènes inexpliqués de la conscience, l’ufologie, la spiritualité laïque, les grandes arnaques, le casino géopolitique, l’Histoire cachée.

Qui fait Nexus ?

Des professionnels de la presse en quête d’une information critique et exigeante ; des individus sensibles à la magie de la vie ; des hommes et des femmes curieux, comme vous.

Des exemples d’articles :
« Démocratie : sortir du piège oligarchique »
« Energie : Turbomachine de Tesla : le grand retour »
« Clairvoyance : l’expérimentation historique »
« Géo-ingénierie : des phtalates dans l’air »
« Ufologie : ce que sait l’armée de l’air »

Lalo

*Sources : Nexus et site internet du magazine

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A propos de l'auteur :

Née en 1990, j’ai effectué un master en Management de projets humanitaires et culturels. Curieuse depuis toujours, la passion de la réinformation s’est déclenchée notamment avec le documentaire « Les nouveaux chiens de garde » de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat. De nombreux sujets m’intéressent, de la spiritualité à la géostratégie en passant par le féminisme. Consciente qu’aujourd’hui on nous faire croire à l’essentiel du matériel, j’aspire à vivre dans une société plus humaine et moins artificielle. Pour cela, je m’efforce de mettre en pratique la célèbre phrase de Gandhi : Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde.

a écrit 10 articles sur ce site.


6 commentaires

  1. Binze dit :

    On est idiot. On l’a notre média.
    Nexus est en pointe sur des tas de sujets avant que les sites internet de la dissidence ne commence à s’y intéresser.
    Manque de géopolitique, de sociologie, et d’histoire révisionniste, quand même.
    Si je devais m’abonner à un magazine çà serait celui-là.

  2. Franz dit :

    Je regrette vraiment que le Cercle des Volontaires publie ce billet qui ressemble à s’y méprendre à de la « publi-information » pour un magazine que je trouve très douteux. Certes, il est bien de remettre en cause l’information « mainstream », l’époque nous le prouve amplement. Sauf qu’en science c’est un peu plus compliqué, les chercheurs du monde entier travaillent en toute indépendance et s’ils parviennent à faire émerger du consensus au-delà de leurs différences culturelles ou religieuses c’est justement parce qu’ils s’appuient sur un universel humain : la raison. Je parle bien de science, pas de ses applications « rentables » qui peuvent être guidées davantage par la main invisible du marché que par la raison. Alors si Nexus veut acquérir une quelconque crédibilité auprès des scientifiques, il faudra d’abord qu’elle fasse preuve d’un minimum de rigueur, et évacue de ses pages de nombreuses fumisteries qui n’ont comme point commun que d’aller à contre-courant du consensus scientifique. Dire que la Terre est plate n’est pas faire preuve d’audace, c’est juste faire preuve de bêtise.

  3. Stephane dit :

    Je n’ai pas pour habitude de commenter vos articles mais je ne puis, dans ce cas, m’en empêcher puisque j’ai constaté – en ayant lu le commentaire précédent (Franz) combien le sommeil est profond dans ce pays, et particulièrement.

     » Sauf qu’en science c’est un peu plus compliqué, les chercheurs du monde entier travaillent en toute indépendance et s’ils parviennent à faire émerger du consensus au-delà de leurs différences culturelles ou religieuses c’est justement parce qu’ils s’appuient sur un universel humain : la raison. »

    Affirmer que les chercheurs du monde entier travaillent en toute indépendance est soit, une ignorance profonde du monde scientifique, soit un odieux mensonge propagandiste ! De qui vous moquez-vous pour oser affirmer ceci ? Il est inutile, ici, de faire la liste des études scientifiques mensongères mais, certes consensuelles, ni d’ailleurs d’évoquer tous les sujets desquels une certaine science arrogante, avec d’autant de scientifiques redondant, se détournent parce qu’ils auraient le monopole de la raison, justement, bien qu’incapable, cependant, de respecter l’idée même de ce que devrait toujours être la science, à savoir un lieu d’expérience, en lequel tout ce qui peut-être étudié, afin de faire progresser l’homme, ne doit pas être occulté parce que la raison, cet outils psychologique, qui est aussi sa limite, se gausse devant des réalités que d’autres abordent dans le fruit de leur expérience vécue, qu’elle soit de nature physiologique, mentale ou pour simplifier, spirituelle.

    L’Amour est un bien universel, assurément, mais la raison n’est qu’un bien personnel que tout à chacun peut utiliser avec brio ou médiocrité et, les scientifiques, comme tout à chacun, ne sont pas en manque, parfois aussi, pour ne servir que la médiocrité afin de satisfaire leur intérêts personnel.

    Quant au magazine Nexus, je tiens à rappeler, qu’il est le seul magazine ayant vu sa taxe augmenté à 18% (alors que les autres ne sont qu’à 7%, ceci dans les années 95(environ)et ce pour une bonne raison ; ils dérangeaient, leur informations touchant des domaines multiples.(pas toujours parfaites, j’admets – mais citez mois un seul magazine ou journal parfait, surtout dans cette époque ou la caractéristique de la presse française, globalement, ne fait que creuser davantage pour descendre plus bas dans la médiocrité absolue ?)

    Faut-il rappeler que Nexus, alors que les citoyens dormaient profondément, rêvant à leur démocratie bisounours, à leur « liberté d’expression » fallacieuse, à leur Europe idyllique (fondée d’ailleurs sur deux mensonges, le premier, l’idée universelle, humaniste, qui naquit sous le romantisme transformé, très vite, dans le siècle des « lumières » en idéologie politiques et financière, le deuxième, avec la concrétisation et mise en application de l’idéologie mensongère par la « déclaration Schumann » et qui visait à détruire l’idée première. Plan absolument parfait, puisque évoquer, aujourd’hui, l’idée de l’Europe, comme les romantiques l’évoquaient, va devenir extrêmement compliqué. Le débat entre Asselineau et Melnick à démontré à quel point l’idée de l’Europe fait se cabrer ceux qui dénoncent la construction européenne – à juste titre – bien qu’il faille, aussi, remonter à l’idée première de l’Europe et non se focaliser sur cette construction néo-nazie actuelle.
    Débat dans lequel, à ce sujet, M Asselineau à fait preuve de condescendance vis à vis de son interlocuteur. Je ne pense pas que la France sera détruite par l’Europe mais il est une raison certaine qui pourrait la détruire, c’est, justement, cette condescendance, caractéristique bien française, qui nous empêches d’écouter l’intelligence et les réflexions de l’autre. Là où l’on vous parle de philosophie, il ne faut pas tout ramener à la politique, là où l’on vous parle de synthèse, il ne faut pas débattre, continuellement, avec les thèses et les antithèses.
    Dommage, parce que le débat était excellent.

    Il est facile de faire le procès d’un magazine, mais ayez au moins la décence de le faire intelligemment, puisque les plus informés, sur bien des sujets, ne sont pas les lecteurs de Nexus, mais bien les pigeons et autres moutons s’étant fait éconduire dans l’étable de la médiocrité intellectuelle, scientifique et culturelle dont une grande partie des français, aujourd’hui, après s’être enfin réveillé – mais loin d’être encore éveillé – découvre une à une les absurdités vers lesquelles ils se sont fait éconduire. S’il y avait eu un peu plus de lecteurs de Nexus, aussi, dans les années 9O, assurément, nous n’en serions pas là.

    Quand à écrire que Nexus à affirmé que la terre était plate, j’aimerai beaucoup que vous me donniez le numéro dans lequel ils ont écrit ceci. Puisque personnellement, j’ai bien lu un article concernant la terre creuse, mais la terre plate…
    Bien qu’effectivement, si au nom de la raison, nous avions cru, bêtement, les scientifiques d’une certaine époque, nous en serions encore à marcher sur une terre plate et à avoir peur de sortir la nuit à cause de l’ami garou !

    Aussi, et à l’inverse de vous, personnellement, je remercie le CDV d’avoir oser publié cet article – puisque je sais qu’il faut oser – et combien ceci peut se payer très cher – par expérience personnelle – et combien il est important de s’ouvrir à d’autres horizons mêmes si cela choc nos certitudes.
    Le mieux, d’ailleurs, concernant les certitudes, est de ne plus en avoir ; ainsi, nous évitons les chocs.
    C’est bien ce qu’il faudra apprendre en ce 21ème siècle, parce que vous n’imaginez même pas le nombre de certitudes qui vont voler en éclat dans les mois, les années à venir.

    • popodo dit :

      Bien d’accord avec vous.
      Par contre, il semblerait que la France puisse s’écrouler selon la prophétie d’Hénoch rapportée par Billy Meier.
      Et je dis cela sans ironie. On pourra le prendre pour un charlatan si on s’arrête à la surface, mais il a bien prévu dans sa prophétie publiée en 2004 (ISBN faisant foi) l’épidémie d’Ebola, la neige sous les tropiques, les éruptions volcaniques de plus en plus nombreuses, l’utilisation de drones et la mise au point de robots de guerre, le risque de 3ème guerre mondiale l’Europe tranformée en dictature etc. etc.

  4. jean dit :

    Il y a que, présenter de bonnes « raisons » est peut-être un avantage dans une argumentation. Dites-moi exactement en vertu de quoi je devrais vous croire ou non, donnez-moi de bonnes raisons pour que je ne suppose pas que vous êtes, en ce moment même, vous-même dans l’erreur, ou bien que vous essayez de me mener dans l’erreur.

    Le principe de l’usage de la raison est semble-t-il un présupposé de l’argumentation scientifique. On peut donc se poser la question du bien fondé de formules du type : « c’est différent, donc c’est super! », ou bien « je remets en cause [la raison?], donc j’ai raison! ». Et on peut se demander ou se situe exactement la limite entre l’information et la publicité.

  5. Anne Sophie dit :

    Franz, je voulais juste insister sur le fait que Nexus est tout à fait crédible auprès des scientifiques ! Mais uniquement ceux qui ont l’esprit ouvert, et non ceux qui sont cristallisés dans des dogmes médiatiques qui nous empêchent de penser par nous même… Ouvrez vos yeux… Analysez, pensez par vous même et la vérité apparait comme une évidence… Quant aux chercheurs indépendants, ça n’existe pas… ou peu… Ceux qui trouvent de manière « indépendante » hors des sentiers battus se font « rappeler à l’ordre », se font couper les subventions… On ne peut pas trouver des molécules qui soignent car ce n’est pas rentable… Tous les chercheurs qui ont trouvé de quoi rendre l’homme libre et indépendant des industriels n’ont jamais réussi à médiatiser leurs recherches…En tous cas pas dans les médias dits « grand publique » Le malade est plus rentable…Le mouton est plus manipulable… Allez, on se réveille !

    Anne Sophie, Dr ès Sciences, cadre dans l’industrie pharmaceutique… et lectrice assidue de Nexus…. Et oui… le comble !

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