Pourquoi la « gauche » a un problème avec l’Islam – Conférence de Pierre Tevanian et Souhail Chichah

TevanianLe collectif Quart d’X ainsi que les Indigènes de Belgique ont organisé en avril dernier à Bruxelles une conférence intitulée « Pourquoi la « gauche » a un problème avec l’Islam ». Le philosophe français Pierre Tevanian, auteur du livre « La Haine de la Religion : Comment l’athéisme est devenu l’opium du peuple de gauche », était l’invité de cette conférence. Souhail Chichah, chargé de cours à l’université de Lyon, a tenu le rôle de discutant.

Nous tenons aussi à signaler que le Cercle des Volontaires ne fait pas parti de l’organisation de l’évènement. Soucieux à un réveil des consciences, nous avons été invités à filmer cette conférence, que nous vous présentons avec grand intérêt. Dans notre démarche d’ouverture, nous diffusons au plus grand nombre d’entre vous des analyses que nous estimons utiles à l’avancée d’un véritable débat public dans nos sociétés, et surtout une parole qui n’a pas de tribune au sein des médias « traditionnels ».

E.I.Anass

(135)

A propos de l'auteur :

Ayant vécu en Afrique subsaharienne, au Maghreb et en Europe, je suis Suisse de naissance, Marocain de nationalité, de patriotisme et de culture, Français d'éducation et Belge d'adoption et de coeur. Habitant en Belgique, ma vie se partage entre deux mondes: Je consacre mon avenir professionnel à la comptabilité et la fiscalité, puis m'investis durant mon temps libre à comprendre les enjeux de demain en m'intéressant à la géopolitique, la géostratégie et l'Histoire.

a écrit 49 articles sur ce site.


5 commentaires

  1. Baptiste dit :

    Autant le premier intervenant est intéressant, autant Chichah tombe dans les mêmes travers que ceux qu’il dénonce: il parle sans distinction de « littérature blanche », de « penseurs blancs », invente le concept de « blanquiarcat », mettant tous les blancs dans le même panier, comme si de tous temps tous les blancs, du fin fond d’Italie jusqu’à Moscou pensaient la même chose que quelques auteurs. Cette absence de distinction est la plus forte marque de racisme: celle qui qui consiste à enfermer les gens dans des schémas en fonction de la couleur de leur peau. Je suis extrêmement déçu que le Cercle des Volontaires puisse relayer ce genre de conférence. L’ouverture au points de vue différents: oui; les discours racialistes: non merci!

    • E.I. Anass dit :

      Mon cher Baptiste,

      Je n’ai pas l’habitude de réagir face aux commentaires publiés car chacun est maître de ses propos, et les vidéos que je publie ou réalise sont faites tout d’abord pour apporter une base d’information supplémentaire afin d’apporter du contenu au débat public. Je publie tout discours qui m’aide à me construire une analyse critique.

      Si je te répond à toi mon cher Baptiste, c’est parce que tu fais partie du Cercle des Volontaires. Tu oses écrire : « Je suis extrêmement déçu que le Cercle des Volontaires puisse relayer ce genre de conférence. » Mais mon cher, lorsqu’on fait partie de l’équipe interne du Cercle, on ne règle pas ses problèmes en public! Et au Cercle, on ne se permet pas de dire ce qui DOIT être publié et ce qui NE DOIT PAS être publié! Cette vidéo respecte parfaitement notre charte et n’a rien de « racialiste », comme tu le craches. Et moi, je ne me permet jamais de te dire – que ça soit en public ou en interne – ce que tu dois publier ou pas. Il y a eu plusieurs diffusions du Cercle avec lesquelles je n’adhère pas, mais je ne me permet pas de demander à les censurer, tout comme tu viens de le faire… Je suis au sein du Cercle depuis 2012 et laisse-moi te dire que je n’ai pas de leçon à recevoir de ta part.

      Maintenant, rentrons dans le vif du sujet. Le terme de « blantriarcat » (et non blanquiarcat, comme tu l’écris) n’est pas inventé par lui : fais tes recherches. C’est de la mauvaise foi intellectuelle de ta part de lui faire dire ce qu’il n’a jamais dit : de mettre TOUS les blancs dans le même panier. Par « blantriarcat », il touche uniquement un discours intellectuel, et non une couleur de peau : c’est drôle, c’est toi qui voit ce terme de manière « racialiste »… Il n’a jamais prôné de haine envers les « blancs ». D’ailleurs, dans sa grille de lecture qu’il utilise dans ses conférence, on y trouves plusieurs « penseurs blancs » et de la « littérature blanche ». Je t’invite à lui envoyer un petit mail sur facebook, il te répondra avec grand intérêt sur sa définition du blantriarcat.

      Est-il neutre dans ses propos? Non. Il le dit d’ailleurs dans cette vidéo. Il affirme qu’on ne peut pas être neutre car même les mots qu’on utilise ont une charge idéologique. Pour comprendre le discours d’une personne, il faut s’intéresser à la personne même. Lorsqu’on ne connait pas l’histoire qu’a entretenu la Belgique avec le colonialisme, lorsqu’on ne connait pas l’histoire de l’immigration maghrébine en Belgique (dont il est issu), lorsqu’on ne connait pas la discrimination qui touche certaines couches de la population, lorsqu’on ne prend pas en compte son parcours professionnel (il a été viré d’une université et est interdit de travail dans notre Royaume, au point de l’obliger à s’éxiler), on ne peut pas se permettre de le traiter de « racialiste ».

      En conclusion, je t’invite à lui envoyer un petit message et de lui demander sa définition du « blantriarcat », au lieu de te permettre de nous dire en public ce qui doit être publié ou pas, alors que tu fais partie de l’équipe du Cercle…

      Ciao l’ami!

    • Penelope dit :

      @ Baptiste

      M. Chichah explique clairement à partir de la 54 éme minute que blanc ne veut pas dire « blanc de peau ». Avant de condamner un propos, il vaut mieux d’abord s’assurer de l’avoir compris. Votre prétention aurait eu l’air moins ridicule…

  2. candide dit :

    Pourquoi les marocains ont-ils un problème avec l’homosexualité la liberté des femmes et ne comprennent rien à la laïcité ?

    Cette question je la pose juste pour que tu te rendes compte de l’absurdité de l’éxistence même de ton article.

    • Il s’agit plus d’une vidéo d’une conférence que d’un article, mais passons…

      L’absurdité ne serait-elle pas plutôt de ne pas voir ou ne pas comprendre les guillemets autour du mot gauche dans le titre ? Si vous mettez des guillemets à marocains, cela change tout le sens de votre phrase.

Laissez un commentaire

Why ask?