Les États-Unis souhaitent soutenir le MEK (Moudjahidine e-Khalq), organisation terroriste en Iran, pour compenser leur défaite en Syrie

Sāzmān-e-Mojāhedin-e-Khalq-e-Irān-Alors que les États-Unis cherchent à extorquer une résolution en Syrie construite sur le changement de régime, les sénateurs US et les généraux conspirent pour armer et soutenir une nouvelle armée terroriste ciblée sur l’Iran.

Une audition du 7 octobre 2015 devant le Comité Sénatorial US sur les Forces Armées (SASC, Senate Committee on Armed Forces) intitulée, « L’Influence Iranienne en Iraq et le Cas de Camp Liberté », a servi de réaffirmation de l’engagement des USA à soutenir l’organisation terroriste Moudjahidine e-Khalq (MEK), et spécifiquement 2400 membres de cette organisation actuellement hébergés dans une ancienne base militaire américaine en Irak.

Fournissant leurs témoignages étaient le Sénateur américain Joseph I. Lieberman, l’ancien Commandant du Corps des Marines et ancien Suprême Commandant Allié pour l’Europe le Général James Jones (retraité) et le Colonel Wesley Martin de l’US Army (retraité).

Ces trois témoins ont livré des plaidoiries passionnées devant une salle remplie de sénateurs acquis pour que les États-Unis continuent non seulement de soutenir les terroristes de MEK actuellement hébergés dans une ancienne base militaire américaine en Irak, mais de soutenir des groupes comme MEK à l’intérieur même de l’Iran pour menacer la survie du gouvernement de Téhéran.

Dans ses remarques d’ouverture, Lieberman a déclaré :

Non seulement il était juste et bon que nous les ôtions de la liste des organisations terroristes étrangères, mais le fait est qu’aujourd’hui nous devrions les soutenir ainsi que d’autres qui s’opposent au gouvernement iranien davantage que nous ne l’avons fait.

Lieberman a également ajouté :

Voici mon idée M. le Président, nous devrions compartimenter aussi cet accord, cet accord nucléaire. Nous devrions le ranger de côté, et ne pas le laisser nous empêcher de confronter ce qu’ils font en Syrie. Poursuivre les sanctions pour les violations des droits de l’homme en Iran en soutien au terrorisme. Et voici ce que je tiens à dire concernant le Conseil National de Résistance de l’Iran et d’autres groupes d’opposition démocratiques qui sont iraniens – nous devrions les soutenir.

Ce régime à Téhéran est sans espoir. Il ne va pas changer. Il n’y a pas de preuve… chaque élément de preuve affirme le contraire. Donc j’espère que nous pouvons trouver un moyen, c’est ce que nous faisions il n’y a pas si longtemps, soutenir des groupes d’opposition en Iran. Ils méritent notre soutien et en fait ils génèreraient une forme de pression sur le gouvernement de Téhéran qui les déstabiliserait autant que toute autre chose en notre pouvoir parce que cela menacerait la survie du régime qui, de par tous les indicateurs objectifs que je peux voir, est en Iran un régime très impopulaire.

Les États-Unis, sans remords pour l’arc de chaos, de tueries de masse, de terrorisme, de destruction civilisationnelle qu’ils ont créé et qui s’étend de la Libye à la Syrie, cherchent désormais ouvertement à l’étendre plus loin à l’intérieur de l’Iran en se servant exactement des mêmes tactiques – l’usage d’intermédiaires terroristes – pour démanteler et détruire la société iranienne.

lieberman-750Bien que Lieberman, le Général Jones et le Colonel Martin aient tous les trois catégoriquement échoué à décrire avec précision la réelle nature des terroristes de MEK qu’ils entendent soutenir dans une guerre par procuration contre l’Iran, les documents de politique américaine desquels ces trois lobbyistes lisent l’ont fait et en grand détail.

MEK s’est livré à des décennies d’attaques terroristes brutales, d’assassinats et d’espionnage contre le gouvernement iranien et son peuple, ciblant dans le même temps des citoyens américains dont la tentative d’enlèvement de l’Ambassadeur US Douglas MacArthur II, la tentative d’assassinat du Brigadier-Général Harold Price de l’US Air Force, l’assassinat réussi du Lieutenant-Colonel Louis Lee Hawkins, le double assassinat du Colonel Paul Shaffer et du Lieutenant-Colonel Jack Turner, et le traquenard et le meurtre réussis des employés de Rockwell International William Cottrell, Donald Smith et Robert Krongard.

La reconnaissance des morts des employés de Rockwell International peut être trouvée dans un rapport écrit par l’ancien responsable du Département d’État US et du Ministère de la Défense Lincoln Bloomfield Jr. pour le compte de la firme de lobbying Akin Gump, une tentative d’ignorer les inquiétudes entourant le passé violent de MEK et de comment il est relié à sa campagne actuelle de terreur armée – un testament des profondeurs de vice hors desquelles opèrent les lobbyistes de Washington et de Londres.

Des terroristes du MEK, en 1997. Saddam Hussein s'est servi du MEK pour mener une guerre par procuration contre l'Iran. Ironiquement, malgré avoir accusé

Des terroristes du MEK, en 1997. Saddam Hussein s’est servi du MEK pour mener une guerre par procuration contre l’Iran. Ironiquement, malgré avoir accusé

À ce jour les terroristes de MEK ont mené des attaques à l’intérieur de l’Iran tuant des opposants politiques, attaquant des cibles civiles, ainsi qu’en exécutant le programme israélo-étasunien de ciblage et d’assassinat de scientifiques iraniens. Les terroristes de MEK sont aussi soupçonnés d’avoir contrôlé des agents dans de récentes opérations sous faux drapeau exécutées en Inde, en Géorgie et en Thaïlande, qui ont été faussement imputées au gouvernement iranien.

MEK est décrit par l’agrégé supérieur du Council on Foreign Relations Ray Takeyh comme une « organisation sectaire » ayant des « tendances totalitaires ». Tandis que Takeyh se retient d’élaborer sur ce qu’il entend par « sectaire » et « totalitaire », une interview avec la Radio Free Europe-Radio Liberty gérée par le Département d’État rapporte qu’un évadé du Camp Ashraf de MEK a affirme que l’organisation terroriste interdit le mariage, l’usage de radios, d’Internet, et retient beaucoup de membres contre leur gré sous la menace de mort si jamais ils sont pris à essayer de s’échapper.

Pas une seule fois, le moindre élément de cette toile de fond n’est évoqué par aucun des témoins de l’audition sénatoriale, souillant la mémoire de ceux qui ont été assassinés et autrement victimisés par cette organisation terroriste. Le retrait de MEK de la liste d’organisations terroristes en 2012 par le Département d’État américain est un autre révélateur du manque total de principes derrière lesquels se cachent les États-Unis plutôt que de les soutenir dans l’exercice de l’exécution de la politique étrangère.

BrookingsWhichPathtoPersia2010CoverMEK a déjà permis aux États-Unis la possibilité de mener un conflit de basse intensité contre l’Iran. Le rôle de MEK en la matière fut discuté avec enthousiasme aussi tôt qu’en 2009, plusieurs années avant même qu’il soit retiré de la liste d’organisations terroristes par le Département d’État américain dans le document d’orientation de la Brookings Institution « Quelle Chemin vers la Perse ? Options pour une Nouvelle Stratégie Américaine Envers l’Iran » (PDF).

Le rapport déclarait :

Le groupe d’opposition peut-être le plus important (et certainement le plus controversé) qui ait attiré l’attention comme potentiel intermédiaire américain est le CNRI (Conseil National de Résistance de l’Iran), le mouvement politique établi par le MEK (Moudjahidine e-Khalq). Des détracteurs pensent que le groupe est non-démocratique et impopulaire, et même anti-américain.

Par contraste les défenseurs du groupe avancent que l’opposition de longue date du mouvement au gouvernement iranien et ses antécédents d’attaques réussies et d’opérations de recueil de renseignements contre le régime le qualifient pour un soutien américain . Ils affirment également que le groupe n’est plus anti-américains et mettent en doute la valeur d’accusations antérieures. Raymond Tanter, l’un des défenseurs du groupe aux États-Unis, argue que le MEK et le CNRI sont des alliés pour un changement de régime à Téhéran et agissent aussi comme intermédiaire utile pour l’obtention de renseignements. Le plus grand coup du MEK en matière d’espionnage fut la fourniture de renseignements en 2002 qui menèrent à la découverte d’un site secret en Iran pour l’enrichissement de l’uranium.

Malgré les affirmations de ses défenseurs, le MEK demeure sur la liste du gouvernement américain d’organisations terroristes étrangères. Dans les années ’70, le groupe a tué trois officiers américains et trois employés civils américains en Iran. Pendant la crise des otages de 1979-1980, le groupe a applaudi le choix de prendre des otages américains et Elaine Sciolino a rapporté que bien que les leaders du groupe aient publiquement condamné les attaques du 11 septembre, au sein du groupe la liesse était répandue.

Certes, le groupe a mené des attaques terroristes – souvent pardonnées par les supporters du MEK parce qu’ils sont dirigés contre le gouvernement iranien. Par exemple, en 1981, le groupe bombarda le siège central du Parti de la République Islamique, qui était alors la principale organisation politique de la direction ecclésiastique, tuant selon les estimations 70 responsables de haut rang. Plus récemment, le groupe a revendiqué plus d’une douzaine d’attaques au mortier, d’assassinats et autres assauts contre des cibles civiles et militaires iraniennes entre 1988 et 2001. Au minimum, afin de travailler plus étroitement avec le groupe (du moins de façon ouverte), Washington aurait besoin de le retirer le la liste d’organisations terroristes étrangères.

Preuve que le document d’orientation de Brookings était davantage qu’un simple exercice théorique, en 2012 le MEK allait effectivement être retiré de la liste des organisations terroristes étrangères par le Département d’État avec le soutien à ce groupe terroriste étendu. Le fait que d’anciens sénateurs et généraux à la retraite représentant des think tanks corporatistes grassement financés complotent cette semaine d’utiliser le MEK pour renverser le gouvernement iranien devrait éveiller le soupçon que davantage de criminalité ourdie dans les pages de ce document d’orientation est peut-être toujours en action.

Lieberman lui-même suggère que la guerre par procuration et le changement de régime devraient continuer quel que soit le soi-disant « accord nucléaire » – le rapport de 2009 de Brookings ayant lui-même affirmé que :

… toute opération militaire contre l’Iran sera probablement très impopulaire et nécessitera le contexte international approprié – à la fois pour assurer le soutien logistique dont aurait besoin l’opération et pour minimiser son retour de flamme. La meilleure façon de minimiser l’opprobre international et de maximiser le soutien (quel qu’il soit, réticent ou indirect) est de ne frapper que lorsqu’il y a la certitude répandue que les Iraniens ont rejeté une offre superbe – si bonne que seul un régime déterminé à acquérir des armes nucléaires et de les acquérir pour les mauvaises raisons la déclinerait. Dans ces circonstances, les États-Unis (ou Israël) pourraient présenter leurs opérations comme prises dans la tristesse, pas la colère, et au moins certains dans la communauté internationale en concluraient que les Iraniens « se les sont attirées sur eux-mêmes » en refusant un très bon accord.

Clairement, à la fois Brookings en 2009 et Lieberman cette semaine ont conspiré pour utiliser le soi-disant « accord nucléaire » comme couverture pour la trahison et le changement de régime.

Pour ceux qui se demandent pourquoi la Russie est intervenue en Syrie de la manière dont elle l’a fait, cela devrait être clairement évident. Les États-Unis n’ont nullement l’intention de s’arrêter en Syrie. Avec l’Irak, l’Afghanistan et la Libye derrière eux, et la Syrie entre leurs griffes, il est évident que l’Iran est le suivant, et inévitablement cette guerre-éclair globale ne s’arrêtera pas avant qu’elle n’atteigne Moscou et Pékin.

Même si les États-Unis nient énergiquement l’évidence – qu’ils ont délibérément créé et perpétuent actuellement al-Qaïda, le soi-disant « État Islamique » et d’autres groupes terroristes en Syrie, ils conspirent ouvertement pour utiliser une autre armée de terroristes contre l’Iran voisin, en direct lors d’une audition sénatoriale. Si les États-Unis devaient réussir en Syrie, cela ne serait pas la fin du conflit, mais seulement la fin du commencement d’une guerre mondiale beaucoup plus vaste.

Par Tony Cartalucci, le 10 octobre 2015

Traduit par Lawrence Desforges


Source: http://landdestroyer.blogspot.ca/2015/10/syria-us-success-would-only-be-end-of.html

Via: http://www.globalresearch.ca/the-mujahedeen-e-khalq-mek-the-us-prepares-to-back-a-new-terrorist-army-in-iran-prelude-to-a-wider-war/5481273

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12 commentaires

  1. chêremep dit :

    Ben, oui, tant qu’on laisse faire il y aura les magouilles néfastes que l’on tolère. Peut-t-on prendre les choses en main « immédiatement »? :

    « Si le Réveil de la France n’est pas immédiat, de graves conséquences sont à prévoir en France et en Europe.
    La sécurité en France est menacée à dessein par l’afflux de migrants dont les intentions sont égoïstes. Des actes décisifs doivent mettre un terme à la déchéance de la France.» -07.10.2015-
    http://www.clefsdufutur-france-afrique.fr/news/la-mission-de-la-france3/
    « Des actes décisifs doivent mettre un terme à la déchéance de la France.
    Il y a crime de haute trahison que de ne pas défendre sa Nation, l’esprit de la France, son futur.
    Le gouvernement actuel et le précédent doivent être sévèrement jugés. Ils auront ce qu’ils méritent. » -07.10.2015-
    http://www.clefsdufutur-france-afrique.fr/news/la-mission-de-la-france3/

    • Lawrence Desforges dit :

      Le souci n’est pas tant de défendre la nation qui n’est pas attaquée par des envahisseurs extérieurs, mais de cesser de tuer des innocents à travers le monde pour faire avancer l’agenda des oligarques et ploutocrates qui tirent les ficelles des marionnettes au pouvoir…
      Il y a certes haute trahison de la part de ce gouvernement, puisqu’il envoie des Français se battre pour des raisons qui n’ont rien de démocratiques.

      • OSEF dit :

        Pas d’envahisseur extérieurs ? C’est une blague ?

        Les probables intégristes s’immisçant au sein des flux migratoires actuels seront en position de force pour perpétrer des exactions servant les intérêts mondialistes, je vous renvois aux déclarations de l’ancien juge anti-terroriste Marc Trevidic.
        De plus certains en France sont complaisants aux idéaux « salafistes » voir complaisant à l’égard de leur actions, et pour les cas extrêmes, carrément partis prenants!!
        Comme dirait Estrosi ou Chauprade il s’agit de la cinquième colonne pilotée par surement des services secrets Américano Sioniste à vocation Franc Maçonnique, mais penser que ces personnes n’ont pas de buts propres et de velléités d’indépendance serait naïf.
        Alors oui le concept d’Etat Nation est menacé, physiquement, symboliquement, idéologiquement et politiquement, car même en dehors du terroriste qui n’est qu’une contingence de la domination du nouvel ordre mondial, les ennemis de la Nation sont légions.Le pseudo Fédéralisme Européen à vocation de cheval de Troie (TAFTA) pour multinationale d’Outre Atlantique en manque de marché en est également un.

        Défendre la Nation demeure le principe prioritaire par excellence.

      • Lawrence Desforges dit :

        Qu’y a-t-il à envahir en France, dans un conflit asymmétrique? Le « Califat » de l’EI n’atteindra jamais les palais de la République, car ni les Français « de souche » ni les Français musulmans, dans leur écrasante majorité, ne le permettront. Ces mercenaires de l’EI, toutes nationalités confondues, sont un ramassis de paumés au cerveau brûlé par leurs propres vices et perdition; ils ne seront jamais une force d’invasion viable en France.
        En ce qui concerne les intérêts ploutocratiques et corporatistes qui tirent les ficelles de ces crevards de l’EI, il s’agit me semble-t-il de reconnaître que cela fait longtemps qu’ils sont « déjà dans la place », ayant fomenté les deux dernières guerres mondiales, la Guerre Froide et la « Guerre contre la Terreur »: la France, de ce point de vue, est déjà envahie et donc, depuis belle lurette.
        En fait, il ressort que ces individus par essence antisociaux ont travesti, tordu, manipulé les mentalités de la plupart de nos concitoyen(ne)s pour devenir une partie intégrante de notre population: il y a les « nantis » et les « nécessiteux », les « winners » et les « losers », et cette dichotomie traduit un trouble social d’autant plus profond qu’il semble inhérent à notre paysage historique.
        Il n’y a pas d’envahisseurs extérieurs, il n’y a que des supplétifs qui sèmeraient la terreur lorsqu’ils en auront reçu l’ordre de leurs contrôleurs.

      • OSEF dit :

        Voici un lien qui énumère mieux que moi les perspectives que j’évoque, celui-ci mettra un terme à mon intervention, maintenant la prise de conscience est entre vos mains, sachant qu’au royaume des aveugles, seul les borgnes sont rois.
        http://lejournaldusiecle.com/2015/02/19/letat-islamique-planifie-linvasion-de-leurope-depuis-la-libye/

      • Lawrence Desforges dit :

        T’inquiète pas pour ma conscience, elle se porte très bien… Par contre, l’intérêt de ce genre d’alarmisme xénophobe et ignorant de la réalité de la culture musulmane au profit d’un communautarisme malsain est plus que douteux, il est répréhensible…

      • OSEF dit :

        Je ne comprends pas très bien vos allégations Monsieur Lawrance Desforges, mais je vous en prie si des doutes subsistent quand à mes opinions il y a un service à contacter:
        http://www.licra.org/contact/

        Rassurez vous je connais mes droits, et le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit d’opinion.
        Délit dont je n’ai pas à me justifier puisque rien dans ce que je dis n’en relève, et au vu du peu d’argument dont vous faites preuve à l’encontre de mes propos, vous seriez bien à peine à paraître crédible aux yeux des hautes instances représentatives des mouvements s’opposant au racisme.

        Mais franchement entre nous, si débattre avec vous relève de ce genre de rhétorique, personnellement je pense que nous n’avons plus rien à nous dire.

        Cordialement

      • Lawrence Desforges dit :

        C’est presque amusant de vous lire vous hérisser par rapport à une quelconque allégation que vous me prêtez: mes commentaires concernent la logique et la moralité, pas le juridique – je n’ai aucun commerce avec la LICRA et n’en souhaite aucun, car je n’ai nul besoin d’être instruit sur ce qui est raciste ou ne l’est pas.
        Toujours est-il que l’article que j’ai publié et auquel vous avez daigné réagir par vos commentaires ne parle aucunement d’une quelconque « invasion de l’Europe », mais de la déstabilisation de l’Iran par l’entremise d’agents cooptés par les USA…
        Refaites donc vous-même la chronologie des événements au Moyen-Orient et constatez, vérité oblige, que l’Occident est à la racine des troubles qui empoisonnent la région… De fait, l’Occident hégémoniste a envahi l’Orient et y sème la mort et la terreur: changez de perspective, de bout de lorgnette, et surtout de grâce, cessez de troller ces pages!
        A bon entendeur…

  2. OSEF dit :

    Nous sommes assis sur une poudrière, ou pour résumer si j’ai bien tout compris, l’Iran fait des affaires avec les USA (accord nucléaire) qui veulent renverser le pouvoir ne place en finançant à nouveaux d’autres terroristes avec qui ils ont déjà eu des problèmes et qui stationnent en Iran et en Irak… Irak ou de manière plausible les Russes pourrait se déployer… Et la France (enfin Hollande) dans tout çà suit aveuglément les directives d’Obama … Se sera « marrant » le jour ou Hollande projettera notre armée équipé avec des Famas à munition inadaptées sur un terrain d’opération extérieur comme celui de la Syrie, car ne pas jurer du lendemain, aujourd’hui il n’en est pas question, mais qu’en sera t il dans un mois ?
    Avec une Europe de la défense dysfonctionnelle financé uniquement par les contribuables Français impactant de fait directement leur porte monnaie et évidemment les militaires et leur familles…

  3. Gino dit :

    La matrice historique du terrorisme comme instrument politique s’appelle le khomeinisme. Islamistre-chiite extrémiste, voire délirant en termes d’allaheries, prosélytique, militariste, sanguinaire chez lui comme à l’extérieur, ce ventre, encore fécond, d’où a ressurgi la bête immonde, constitue la plus grande menace existentielle contre l’Occident et nos valeurs.
    Son caniche, le sinistre psycopathe nommé Assad, comme son patron, le non moins sinistre Poutine, doivent être défaits par les forces libres du Moyen Orient, résistance syrienne en tête.
    Se défausser reviendrait, pour l’Europe, à se suicider. La bête immonde islamiste chiite iranienne ne survivrait pas à sa défaite en Syrie. Devant la faiblesse et la démission quasi uniques dans l’histoire moderne d’un Obama, l’espoir, pour l’Occident, s’appelle les régimes modérés et alliés de l’Occident du Golfe arabe qui viennent de prouver leur efficacité dans la défaite des terroristes islamistes chiites, dits Hûthis, armés, financés, entraînés et missionnés par le ventre khomeiniste, au Yémen en tout juste un an.
    Tant que l’Occident n’aura pas pris la décision historique d’aider ouvertement et massivement les forces de la modération en Syrie et au Moyen Orient, résignons-nous à d’autres Paris, Bruxelles, etc.

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