Marche nationale des familles victimes de placements abusifs

Le 8 août 2013, une marche nationale contre les placements abusifs d’enfants s’est tenue dans neufs villes de France : Blois, Castre, Nice, Paris, Lille, Roanne, Annecy, Bordeaux et Besançon. Ces personnes se sont mobilisées avec leur moyens pour dénoncer les abus des services sociaux : l’aide sociale à l’enfance (A.S.E). En tout, une centaine de personnes étaient présentent. Elles ont effectué un lâché de ballons (ou ont attachés des ballons) devant les conseil généraux. À Paris, le Volontaire Jonathan Moadab a pu tourner un reportage :

A Paris toujours, Pedopolis et Souveraineté du Peuple ont aussi produit un document vidéo !

A Blois, le chanteur Rhumantik a fait le déplacement (il est notamment connu pour sa chanson « Enfant de la Ddass »). Nous avons été accompagnés par les services du renseignement généraux, qui souhaitaient s’assurer qu’aucun parent ne tente d’action d’éclat. Voici un montage vidéos de la marche à Blois.

A Nice, ils ont été gentillement escortés par un car de policiers pour ne pas qu’ils puissent rentrer dans l’enceinte du conseil général. En revanche, à Bordeaux, ils ont été reçus pendant une heure par le vice-président du Conseil Général de Créon, M. Darmian, et par Mme Caysac, directrice du Pôle Protection de l’Enfance. Il semble que notre mobilisation commence à faire bouger les lignes. Entre les papas sur la coparentalité et les parents abusés, il y a une montée de désobéissance qui prend une ampleur internationale. Il faut que nos droit sois respectés, d’ailleurs l’article 35 de la déclaration des droits de l’homme stipule : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus imprescriptible des devoirs ».

Au vu de tout ce qu’on peut observer, le peuple est en train de reprendre sa place.

Une autre marche est d’ailleurs prévue le 13 septembre 2013, dans les même ville cités plus hauts.

Sandrine Mahieux 

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A propos de l'auteur :

Je suis une maman de 35 ans, qui défend la cause des enfants. Je m’intéresse à beaucoup de sujets ; je suis spécialement investie dans la dénonciation des placements abusifs d’enfants confiés à l’aide social à l’enfance. Je suis présidente de l'association SOS Famille et je suis à l'origine des "marches nationales des parents abusés". Je suis écrivain et surtout autodidacte.

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11 commentaires

  1. Voici la date pour le prochain rassemblement contre les placements abusifs :

    Le 16 septembre 2013, de 15h à 16h, devant le Tribunal de Grande Instance de Paris.

  2. maman dit :

    je voulais juste rendre un petit témoignage à ce propos car étant au rsa et en tant que mère célibataire je suis constamment harcelé pour les services sociaux pour gérer ma vie et celle de ma fille cela part de la maternelle car ma fille a une otite séreuse et donc a un léger retard de langage du faite qu elle n entendait pas a 100% , avant que tout ça soit révélé, la directrice de sa petite section insistait lourdement pour me mettre en relation avec un de leur service sociaux jusqu a ce que cette personne m appelle alors que j avais refuser .
    Puis à l ecole il propose sans aucune fois mentionner que ce n est pas obligatoire des visites avec des conseillers pour notre enfants.
    ils mettent ça dans les cahiers de correspondance et celui qui croit que c est obligatoire signe et il devient leur client et tout ça par le biais de l école .

    ils sont des pratiques qui engendre des abus irréversibles , car ils se permettent tout .d ailleurs cela me fait tres peur dernièrement et pour la premiere fois j ai demandé une aide pour une facture j ai eu pour réponse de prendre rendez vous avec une autre personne du service sociale car genre je ne sais pas gerer mon compte.
    merci les services sociaux il y a plus que l on croit j ai l impression d etre leur gibier et jusqua maintenant ils m ont servit a rien je les fuis comme la peste depuis que abusivement l aire de rien ils sont venus chez moi genre pour me donner quels papiers.
    je plains les familles touchées par se drame et espère qu une association aura un jour le pouvoir de leur dire non .

  3. Camilia dit :

    Nous voudrions organiser une manif’ pour les familles de Toulouse, qui ont aussi ces mêmes problèmes de placements abusifs de leur enfant.
    Qui contacter pour l’organisation?
    merci de votre réponse,
    C.

  4. Nous étions aussi en train de manifester le 8 août à ANNECY en Haute-Savoie. Nous n’étions que 2 mais ce n’est pas grave. La prochaine fois LE LUNDI 16 SEPTEMBRE à 15 HEURES nous serons plus nombreux :
    – soit à Annecy
    – soit à Grenoble devant le conseil général 7 rue Fantin Latour (derrière la préfecture).
    De plus en plus de villes s’inscrivent pour manifester contre les placements abusifs

  5. luce dit :

    qui contacter ???y-a -til une association, ???dans mon entourage proche il y a 2 cas similaires, totalement abusif.SVP répondez moi.

  6. marie dit :

    Bonjour,
    je souhaite témoigner de mon histoire (si ca peut aider certaines personnes) ou l’ase a voulu placer abusivement ma fille de 18mois mais j’en suis sortie (gloire a dieu) victorieuse.
    oU et a qui je dois m’adresser?
    J’attends réponse
    merci
    marie

  7. CEDIF dit :

    Le placement abusif des enfants est un fait, mais au-delà de ce placement abusif il faut déterminer une perte d’opportunité des enfants. Car il existe souvent une mise en échec de l’enfant placé ; en effet les éducateurs sont de loin dans l’incapacité d’apporter un avenir aux enfants.

    Parmi les familles qui nous ont contacté, familles dont les enfants ont été placés, on peut mettre en avant des témoignages qui prouvent nos dires, ainsi celui de cette mamie qui aurait pu sauver son petit-fils, mais … : http://comitecedif.wordpress.com/2014/02/04/lase-ecole-de-la-perdition/

  8. frichet dit :

    Bonjour,
    nous avons mon compagnon et moi du placement de notre petit garçon de 20 mois brutalement.
    heureusement cela n’a durer moins de 24 heure!
    mais quel traumatisme, quel désespoir de ne pas comprendre, de ne pas savoir ou est notre bébé?
    nous avons réussis a obtenir une main levé du juge, mais que fait t’on pour réparer les dégât fait par la justice?
    nous sommes marquer psychologiquement, notre bébé a fait une poussée d’exéma alors qu’il n’a jamais eu de souci de santé depuis ce « drame ».
    Merci de me faire savoir quand une manifestation aura lieu sur Besançon, nous serons les premier a y participer!

  9. matilde dit :

    LES DYSFONCTIONNEMENTS LIES AU SYSTEME JUDICIAIRE :
    Si les juges ont pour mission de dire le droit, il faut bien considérer que le domaine très particulier de la protection des enfants s’accommode mal d’une logique fondée essentiellement sur des principes et des lois. Un enfant que l’on veut «partager» n’est pas un mur mitoyen. Dans ce dernier cas, le juge, dans sa décision, pourra appliquer une législation simple et incontestable. Pour ce qui est de l’enfant, nous sommes dans le domaine de l’humain et les décisions prises seront lourdes de conséquences. Le recours à l’appel n’effacera pas les souffrances endurées par l’enfant à la suite d’une mauvaise décision initiale.

    1-Lacomplexité et la diversité des instances judiciaires.
    De très nombreux dossiers sont pris en charge par des instances judiciaires juxtaposées (Juge de la mise en état, Juge aux Affaires Familiales , Juge des Enfants, juge d’instruction, procureur, juge de
    correctionnelle) dont les ordonnances et les arrêts, incontestables au niveau juridique, n’en demeurent pas moins incohérents dans leur application et donnent lieu à des conséquences particulièrement
    traumatisantes pour l’enfant victime.

    2-L’indépendance de la justice conduit certainsmagistrats à oublier ou à violer délibérément la loi.
    Nous avons très souvent observé que les magistrats vont parfois au-delà de l’exercice légal qui est le leur. Leurs décisions sont alors entachées d’irrégularités aux conséquences parfois très graves.
    Ainsi, certains juges se croient autorisés:
    >>> à improviser des diagnostics psychiatriques.
    4>>>à écarter (voire à détruire) des pièces capitales du dossier.
    >>> à ne pas procéder à une instruction permettant de conforter ou d’infirmer des maltraitances signalées. En cas d’abus sexuel, l’audition avec vidéo n’est pas toujours demandée.
    >>> Des pièces capitales sont très souvent égarées, en particulier les vidéos d’audition des enfants.
    Des pièces capitales ne sont pas prises en compte même lorsqu’elles sont alarmantes ou hautement significatives
    3Les affaires sont parfois délocalisées sans raison et illégalement à la suite d’un jeu d’influences visant à orienter le déroulement et l’aboutissement de l’affaire.
    Des jugements de changement de garde sont pris abusivement par des juges de mise en état dont ce n’est pas le rôle puisque cette décision relève normalement des JAF. (à vérifier).
    Lorsque des fautes graves de procédures sont constatées par un parent, il lui est dit qu’il n’aura qu’à saisir la cour de cassation, ce qui n’est possible qu’après l’appel, avec des délais considérables et des coûts de procédures pharaoniques.
    En cas de recours contre le juge via la procédure de requête en nullité, c’est le juge lui-même
    qui statue sur le fait que sa procédure est ou non entachée de nullité!
    De plus, les juges ne font le plus souvent que suivre les propositions exprimées par les travailleurs sociaux en conclusion de leurs rapports.
    certitudes idéologiques que d’un savoir authentique. Un enseignement davantage fondé sur la psychologie de l’enfant et ses besoins, les préparerait mieux à prononcer des jugements favorisant l’équilibre ou la résilience des enfants.

    LE ROLE CAPITAL DES TRAVAILLEURS SOCIAUX
    1 – es travailleurs sociaux
    Ils représentent une catégorie professionnelle à laformation insuffisante ou inadaptée, aux compétences mal définies et aux pouvoirs souvent excessifs et contestables. ls travaillent soit dans les administrations en tant que fonctionnaires (et là ils sont mieux recrutés et encadrés) soit dans des associations géantes subventionnées dont certaines emploient des centaines de travailleurs et assistantes sociales, éducateurs, médiateurs, psychologues et médecins). Les recrutements se font souvent par petites annonces. Or tous ces travail leurs devraient exercer dans le cadre d’une reconnaissance officielle de leurs diplômes et être inscrits au répertoire ADELI
    (Automatisation Des Listes). Mais actuellement, un grand nombre n’est pas inscrit (plusieurs milliers recensés) ce constat laisse supposer que les dysfonctionnements du système découleraient de cette infraction. Aucun contrôle n’étant sérieusement exercé par les Agences régionales de santé, la compétence de ces personnels peut véritablement être mise en cause.

    2 -Le recours aux travailleurs sociaux
    .
    Ce recours de la part de la justice a en particulier pour objet de les mandater pour mener des enquêtes
    . A lire les rapports, on est souvent surpris de l’étendue et de l’étrangeté des champs d’investigation sans
    8On ment parfois effrontément, on insulte, on convoque un parent au dernier moment pour qu’il ne reçoive pas la convocation, on change les heures du rendez
    -vous sans l’en prévenir et on l’en rend responsable.
    On occulte les faits qui ne servent pas la version que l’on soutient.
    On menace de placer l’enfant si l’un des parents veut contester en appel l’une des ordonnances.
    Au total, imbus d’une invulnérabilité et d’un pouvoir autoproclamés, trop de travailleurs sociaux induisent des décisions judicaires qui vont radicalement à l’opposé de l’intérêt de l’enfant, de son équilibre, de ses besoins et de son bien-être.
    4 -Les travailleurs sociaux trouvent des enfants à placer:
    Quand il y a conflit parental, même si l’un des parents n’est pas responsable et qu’il est bien traitant.
    Grâce à la police qui parfois, au lieu d’enregistrer une plainte ou une main courante concernant
    un comportement violent, qui au lieu de faire un rappel à la loi, sollicite une assistante sociale …
    Quand il y a une fragilité dans une famille (maladie grave d’un parent) même si des solutions de substitution provisoire ont été envisagées.
    Quand une famille aimante et bien traitante vit dans la précarité.
    (Sachant qu’un placement coûte infiniment plus cher que l’aide que l’on pourrait apporter.)
    4Quand un enfant est handicapé et qu’il y a conflit avec l’école qui ne gère pas bien la situation et fait appel aux services sociaux.
    9Quand il y maltraitance sexuelle, que le procureur classe «sans suite» les signalements et que s’ensuit une non représentation d’enfant.
    5 –Les placements abusifs :
    Nous appellerons placement abusif tout placement d’un enfant qui vit dans un milieu aimant, qui se développe harmonieusement, réussit bien à l’école et que l’on arrache à ce milieu bien traitant pour le mettre dans une famille d’accueil ou un foyer. Philippe Seguin a dénoncé ces abus qui poussent
    ces institutions à une véritable chasse à l’enfant pour occuper les places disponibles.
    Le placement abusif constitue en France l’une des principales causes de maltraitance institutionnelle.
    Il y aurait lieu, da ns les écoles formant les professionnels de la protection de l’enfance, de pourfendre certaines idéologies en vigueur et d’enseigner le concept d’attachement.
    6 -Le déplacement abusif : est le corollaire du précédent. Il procède d’une idéologie tout aussi dévastatrice.
    Il s’agit du sort que l’on réserve à des enfants arrachés justement à une famille pathogène et criminogène, qui ont été excessivement maltraités jusqu’au handicap et que l’on a placés dans une famille d’accueil. En pleine résilience, si des liens d’attachement se sont développés au fil du temps, les enfants sont enlevés brutalement à ce milieu trop aimant, et complètement coupés de cette famille
    avec laquelle ils ont noué des liens d’attachement, pour être déplacés dans une autre famille. C’est ce que les travailleurs sociaux appellent parfois de«simples déménagements».
    10De même gravité est le retour imposé chez des parents extrêmement maltraitants et ce, au nom de la funeste idéologie du retour nécessaire dans la famille biologique. Trop souvent cela se termine par une tragédie.

    SUITE SUR
    http://www.afpssu.com/wp-content/uploads/2013/07/MANIFESTE-complet-7nov.pdf#page=3&zoom=auto,-107,744

  10. Kelly dit :

    Bonsoir,
    Je suis parent victime de l’ASE, j’aimerais trouver de l’aide. J’ai fait l’objet de dénonciations calomnieuses, de menaces, de pressions de la part de l’ASE et de plus ne fait pas respectée la décision de justice concernant les droits de visites, pour le moment cela fait déjà 5 visites non respectées. Le juge n’a pas été impartial et n’a donné de crédit qu’aux dires de l’ASE.
    Je voudrais me retourner contre eux pour non respect de la décision de justice et, je ne sais pas comment le qualifier exactement mais, soit soustraction de mineur ou non présentation de lenf’at ou simplement non respect d’une décision de justice… J’aimerai être épaulée pour cela, je sais que je m’attaque à un mur, je risque fortement de foncer droit dedans mais je dois faire respecter les droits et ceux de mon fils et laver mon « nom » sali par l’ASE. De plus la justice ne doit pas être appliquée que par certaines personnes mais par tous, et elle doit être la même pour tout le monde! Merci d’avance pour votre aide prochaine.

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