Manifestation contre le projet d’intervention militaire en Syrie

Jeudi 29 août, environ 300 personnes se sont rassemblées à Paris, afin de protester contre le projet d’intervention militaire visant la Syrie.

En effet, une violente campagne de propagande touche le pays depuis qu’une attaque à l’arme chimique a été perpétrée dans la banlieue de Damas. Si les atlantistes accusent le régime de Bachar Al Assad d’être à l’origine du massacre de son propre peuple et du franchissement volontaire de la ligne rouge fixée par ces mêmes atlantistes, les premières investigations portent à pointer la responsabilité des forces rebelles dans cette attaque.

Mais l’enquête de l’ONU continue son cours, malgré les difficultés qu’elle rencontre dans les zones contrôlées par les djihadistes (tirs de snipers, manque de sécurité…). La Syrie et ses alliés (Russie, Chine, Iran…) continuent de prôner une solution politique face à l’attitude belliqueuse et agressive des pays de l’OTAN.

La prochain manifestation aura lieu demain samedi 31 août à 15h00, Place Saint-Michel, contre une intervention en Syrie, et en soutien à Bachar Al Assad. Cette manifestation est organisée par l’Union Nationale des Etudiants Syriens, en collaboration avec la Communauté Syrienne en France et La Voix de la Syrie.

Jonathan Moadab et Raphaël Berland

 

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A propos de l'auteur :

Je suis Webmaster depuis 1998, et producteur de musique reggae (Black Marianne Riddim). Je suis un grand curieux, je m’intéresse à beaucoup de sujets (politique, géopolitique, histoire des religions, origines de nos civilisations, …), ce qui m’amène à être plutôt inquiet vis-à-vis du Choc des Civilisations que nos dirigeants tentent de nous imposer.

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7 commentaires

  1. OPENMINDX dit :

    L ONU affirme , les rebelles syriens utilisent les armes chimiques :
    http://www.youtube.com/watch?v=fXmzBFyXvVI

    http://www.directmatin.fr/monde/2013-08-26/ils-ne-croient-pas-en-la-culpabilite-dal-assad-536015

    En mai 2013, Carla Del Ponte, ancien procureur du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie et membre de la commission d’enquête de l’ONU sur les violations des droits de l’homme en Syrie, avaient été l’une des premières à accuser les forces rebelles d’avoir utilisé des armes chimiques depuis l’éclatement au printemps 2011 de la guerre civile syrienne.

    « Nos enquêtes devront encore être approfondies, vérifiées et confirmées à travers de nouveaux témoignages, mais selon ce que nous avons pu établir jusqu’à présent, pour le moment ce sont les opposants au régime qui ont utilisé du gaz sarin », avait-elle déclaré à une radio de son pays. A l’époque, ces déclarations avaient suscité le tollé et la commission d’enquête de l’ONU sur les violations des droits de l’homme en Syrie, l’avait même désavouée.

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